Usage de mes Treck-shoes : 717 gramme neuves, 652 gramme usées. 65 grammes avalés par le bitume.


Chaussure de treck :
DIABLO MAX MS
112255 00 018 RED UK:8
WWW.tecnica.it
Le plus court de mes parcours :
Avec Sandy le 26/05/2014 :
Ces récupérateurs d’eaux de pluies sont les premiers vidés afin de limiter la prolifération des moustiques. (Voir l’article : RécupH2O_Edika)

Dans le futur : surélever le premier fût collecteur en vue d’un arrosage par gravité. On évite ainsi la corvée et les aller-retours pour remplir les arrosoirs… ou l’utilisation de mon vide-fût.
La cuve :
NB : pour faire du « Tween80 » en trois étapes :

10/07/2014 : Tél 06.01.41.65.67 car la cuve est percée certainement au niveau plancher de la cuve. Perte 50 litres par jour.
Le problème, le vendeur m’apprend que son camion qu’il utilise pour les livraisons, a brûlé il y a deux semaines. Il s’arrange avec son collègue et me rappelle pour me trouver une solution.
De toute façon, Sandryne et moi avons décidé de placer la cuve de l’autre côté de la maison. Il faudra pour cela inverser la pente de la gouttière….
Début Janvier 2015 : Finalement la cuve de 1000 litres ne sera pas déplacée, la pente de la gouttière ne sera donc plus inversée. La raison : pouvoir arroser les végétaux présents devant la maison sans courir remplir des arrosoirs de l’autre côté de la maison… La cuve est bien percée mais certainement sur un côté (ou alors, le trou est très petit et au dessous d’une certaine pression (donc d’un certain volume), la fuite disparaît ?!…). Bref, avec 600 litres restant en permanence, cela me suffit pour considérer la laisser sur place. Je l’ai un peu surélevée de façon à pouvoir remplir un arrosoir grâce au gros bec de vidange, et ce en moins de 3 secondes : Super pratique.
Au 05/02/2015 : Avec le grand vent et les température négatives la nuit et approchant du zéro la journée !



Tellement j’en ai je devrais faire un deal avec Brigitte pour ses « Côtes de porc à la sauge » !!!

Voir les Bacs CABANON, Petit rectangle, Bac B, etc…












Voir les conseils de préparation concernant cette salade de fleurs de sauge.




Fraisiers dans le bac grand rectangle été 2013 :

Après une visite chez Dominique (anciennement chez « JOJO »), j’ai récupéré en souvenir de Joël, quelques plants de fraisier qui dans mon jardin, me feront penser à lui…. (pas de visuel ?) . En attendant une meilleure place, je les ai plantés dans le « grand Rectangle » en fin de saison 2013 (juillet)
Fraisiers repiqués dans le carré B Hiver 2013-2014 :
les 5 plants repiqués depuis le jardin de chez Jojo, ont donné une quinzaine de plants dans le grand rectangle pendant la saison 2013. Pendant l’hiver 2013-2014, les plants ont été repiqués dans le Carré potager « B » pour prévoir le défonçage et le tamisage complet du grand Rectangle en Septembre, octobre, novembre 2013.
Fraisiers Avril 2014, dans le carré « B » :


Voir l’article Carré B saison 2014
Stolons de fraisier pour de nouveaux plantules en Avril/mai 2014 :


Multiplication végétative par stolon
En 6 mois, les plantules ont grandi et ont colonisé la totalité de la surface du « carré B« . Des plantules sortent également du bac et sont récupérés dans des gouttières en vue de multiplication végétative. En 1 an et demi, j’estime être passé de 5 plants à 500 ! Cela bien sur au détriment de la production de fraise… Par contre je m’attends à une super production en 2015.
Une vingtaine de graines de capucine et 5 à 6 ipomées ont été semées au pieds de l’olivier transplanté.


Ipomée : pour décorer l’olivier d’une plante grimpante. L’année dernière les ipomées au niveau de l’olivier offraient un décors magnifique. Je réitère cette année.
Capucine : Aide à la lutte biologique. Les capucines attirent les pucerons et autres insectes piqueurs-suceurs. Elles se sacrifient au profil du jardinier.
Le pied de l’olivier transplanté au 07/05/2014 : Jour du Semis.


Les Ipomées développement en un mois et demi :



Voir l’article présentant la provenance et la transplantation de cet olivier. Sa petite histoire quoi !
Au 05/09/2014 : Les ipomées au pieds de l’arbre sont guidées gràce à un treillis improvisé d’un bout de grillage en nid de poule et de trois petits bout de bambou. Les sédums se portent assez bien pour fleurir… (c’est peut-être ironique car peut-être que les sédum se sentent mal, assez mal pour qu’un pic d’hormone désinhibe la non production de fleur ?…. Je me renseigne sur le Net :



fdf
Un printemps très doux et c’est inévitable, en trois semaines plus de feuille ?
Je pensais l’année dernière que cela était du uniquement au mistral lorsqu’il souffle à plus de 100 km/h. En observant les feuilles de plus près, je découvre au revers des feuilles des grains jaunâtres et verdâtres : Des oeufs et larves de psylles ?



Une petite synthèse du net :
Des clichés sur le psylle adultes et ses différentes formes larvaires et intermédaires : http://aramel.free.fr/INSECTES10-9.shtml
Le Psylle, une sorte de minuscule cigale, surnommé autrefois « Faux-puceron », est un insecte suceur très proche du puceron qui apprécie les printemps chauds. Les larves s’installent en formant des sortes de colonies sur les rameaux et plus rarement sur les feuilles.
Le problème est que les larves de psylle secrètent énormément de miellat, ce qui attire les fourmis, donc les pucerons… et entraîne la fumagine.
Dans les jardins, cet ennemi est quand même assez rare car les coccinelles réussissent à réguler leur population qui est très active au mois de mai et au mois de juin.
Végétaux Sensibles : Parmi les arbres fruitiers il apprécie bien les figuiers, les oliviers, les poiriers…
Comment reconnaître les symptômes :
Traitements Préventifs :
Lutte et Traitements Curatifs : On les combat (parce qu’il s’agit bien d’un combat, jamais gagné d’avance) de la même manière que les pucerons :
Auxiliaires du Jardinier :
Les coccinelles sont de grandes consommatrices et suffisent souvent à éliminer les psylles du jardin. Il existe heureusement naturellement de nombreux insectes auxiliaires s’attaquant aux Psylles des pommiers et poiriers :
Superbe salade. Met 1 an à pousser ! Les feuilles rouges de la salade en mélange que l’on trouve en sachet : c’est de la chicorée rouge !

Semis 2013 : Carré L-Tronc
Repiquage : Bac Edika Portail saison 2013-2014
Mise en graine : Carré A, saison 2014
Fleurs de chicorée au 02/06/2014 : Joyeux anniversaire la « Rouge de Vérone » !


Sur ce clichée depuis le semis dans le bas L-tronc (le 02/06/2013) et le repiquage dans le bac « A », il s’est passé 1 an jour pour jour !
Depuis sa création :






Récolte des deux patates début juillet :

750g par pieds. Le rendement et ici bien meilleur que dans le bac L-tronc ou L-Base. La terre était enrichie de composte pour deux mois et la plupart de la terre dans le bac Eychenne-Grimpant provient du commerce.
Merde : la grosse faute d’accords dans la légende de l’image ci-contre….
Au 16/10/2014 : Après une grosse pluie, un double arc-en-ciel, magnifique !

On y trouve à la date du 16/10/2014 : (Après 4 mois exactement, comparé au 16/06 du cliché ci-dessus) :
Sont morts :
Au 20/11/2014 :

Le plant d’estragon qui dégueule du bac perd de sa magnifissance. Il aurait du être récolté le mois dernier, mi-octobre (voir le cliché ci-dessus avec l’arc en ciel), c’est à dire ici, 8 mois après repiquage. J’aurais pu alors en faire sécher ses feuilles….

La suite : voir l’article Bac Eychenne Grimpant saison 2015.
Bacs Carrés Edika : Saison 2014, la première !
Tout contre le mur du garage du voisin (Edouard Careli), ce bac reçoit le soleil mais aussi l’ombre de la maison.
Premier essai :


Les oignons rouges sont plantés trop tôt dans la saison. Je pense qu’ils auront un peu végété depuis le semis le 14/02/2014 à aujourd’hui le 06/05/2014 (2 mois et 20 jours).

Depuis un bon mois c’est un régal pour nos salades.
Finalement il nous a fallu attendre (du 14/02/2014 au 14/07) 5 mois !
Au 03/10/2014 : Il ne reste peu d’oignons rouges dans le bac. Il faudra en semer bien plus l’an prochain !!! Nota Bene : un pommier a germé, on ne sait comment…. Certainement à partir d’un pépin destiné au compostage… Il faudra le transplanté (je ne sais où) d’ici un mois ou deux….

Au 20/12/2014 : Le petit pommier de 8 mois issu certainement d’une graine provenant du compost est tuteuré. Il est également taillé pour obtenir une forme en demi-tige. Deux oignons sont laissées pour donner des graines… De la mâche résultant d’un essai concluant !

C’est la première saison pour ce bac renversé, réparé et surélevé de 20cm en contact du sol.

La ciboule a été planté trop tôt ou j’aurais du la mettre sous serre à la date du 14/02/2014
Le vent violant a tendance à balayer les quelques centimètres de terre en superficie qui tiennent les bulbes en place. Conséquence : les bulbes se déracinent, les plants se couchent, puis grillent au soleil.
Au 06/05/2014 :

Nota Béné : un paillage est nécessaire pour avoir un port des bulbes érigé et que le vent n’est aucun préjudice sur la qualité ni la quantité de la récolte. De plus un paillage devrait garder les bulbes au frais.
Le 05/05/2014 : ajout de deux seaux de terre pour de nouveau ancrer les bulbes après une série de journées de grand vent. La ciboule est agée de 2 mois et 20 jours.
Au 20/05/2014 : La ciboule est maintenant paillée. Depuis elle se développe vite : plus chaud, moins d’affection du au vent, plus de terre ramené aux pieds….

Au 26/06/2014 :
La protection paillage marche bien, les gousses sont prêtes à la récolte.



Depuis le semis de la ciboule (le 14/02/2014) à aujourd’hui (le 05/09/2014), près de 7 mois se sont écoulés.
Nota Béné :
Peut-être que la ciboule comme l’oignon blanc, ont 2 périodes de semis possible (de printemps et d’automne… ?). Je regarde sur le net : c’est le cas. En semant en Août/Septembre, on peut alors multiplier les plants en mars, en divisant les touffes…. Les plants obtenus auront plus la faculté de monter en graine et résisteront un peu moins au froid mais c’est une façon de transplanter le surplus ailleurs tout en laissant assez de place aux ciboule en place.
La ciboule de 7 mois et déjà un peu trop vieille. Lorsqu’on la coupe longitudinalement, un germe vert est apparent…. On rappelle que la feuille finement ciselée permet d’agrémenter les salades et que le bulbe peut se manger cru comme un radis, ou cuit comme un oignon.
L’oignon rouge du bac carré boisEdika s’est qualitativement mieux développé que la ciboule dans ce bac qui n’est pas apposé au mur. Une réverbération de la chaleur estivale depuis le mur du garage du voisin sur lequel est apposé le bac en bois est surement responsable du meilleur rendement.
Au 03/10/2014 : Je n’attends pas mars pour diviser les touffes : certaines ciboules sont consommées ciselées dans les salades, certaines autres dont on réserve les bulbes, sont cuites comme des oignons et certaines autres encore sont transplantés pour essai au niveau du L-Tronc et au niveau du bac Eychenne (serre3).


Je l’utilise aussi lorsque je suis à court d’oignons (TB : à faire suer avec des lardons, en début de préparation de soupes hivernales….)
Voir le résultat de la transplantation au niveau de L-tronc au 13/11/2014 et après (bas de l’article) ((comment pointer vers une ancre nommée que je viens de créer dans l’article « Bac L-tronc saison 2014 », en bas de page…))
Cliquer ici pour arriver directement au texte au niveau de l’ancre placée en fin d’article L-tronc saison 2014.
Au 30/01/2015 : Il reste quelques ciboule. Le bac est couvert de BRF de Noël et le bois est protégé avec le saturateur bois. Pas d’huile de lin sur ce bac… contrairement au 4 bacs en mélèze achetés lors des soldes à Botanic, mi-janvier.
La suite de la vie de ce bac : voir l’article Bac Bois2 saison 2015