C’est un fait un nouveau bac ! Le bac initial « Fabrice du Mûrier » est HS. Celui-ci vient de la récup de chez botanic® : des madriers épais qui feront leur temps j’en suis certain. Le terreau provient de récup également (godets du MAF de plantes HS, sacs de terreaux éventrés, compost maison).
Le 08/05/2019 : Plantation de 2 melons Savour HF1 forcés par mes soin sous serre calipso mini.
Vidéo de 23/04/2019 : David ne s’est occupé que très peu de son jardin potager, trop occuper à gérer l’association la JARRE Écocitoyenne. On remarque que bon nombre de végétaux sont montés en graine : Des poirées énormes ont poussé hors des bacs et les adventices (enlevées pour la vidéo) ont fixer l’azote et rendu le terrain fertile !!!
Le 25/04/2019 : Le bac est débarrassé de son couvert de feuille et 4 brouette de compost tamisé est venu compléter le niveau à 15cm du bord. On a enlevé une centaine de larves d’oryctes de 3 ans (en dernière phase de développement juste avant leurs métamorphoses)
Semis d’un rang de Haricot Nain Talisman (récolte abondante et gousse longue) et un rang de Régalia (saveur remarquable) sur les côté long. + 6 poquets de Talisman au milieu.
Le 25/05/2021 : Après une vingtaine de salades sous châssis, mise en place de 7 plants de tomates (récup botanic@david à partir de plants devenus trop hauts). Plantés en profondeur dans le terreaux léger de rectangle potager, on veut faire produire aux tiges enfouies, des radicelles qui se transformeront en racines nourricières.
Entre chaque plants de tomates en quinconce, semis de poquets d’une dizaine de graines d’Haricots REGALIA (fond de boite 01/2022) et d’Haricots Adagio (01/2021, achetés 4€ à la place de 7€50)).
Le : Semis de blé. Le but offrir au bas un couvert végétal pour ne pas avoir la terre à nu.
Le 20/04/2019 : Semis de Maïs doux Golden Bantam en poquet de 3 graines (8 poquets). On ne sélectionnera qu’un seul plants par poquet. Le but dans une vingtaine de jour et d’y faire grimper des haricots
J’adore la floraison des cerisiers, pruniers et de l’ensemble de mes arbres fruitiers : c’est toujours un spectacle !
Cette année, je constate que nous avons un peu d’avance : (hiver doux, taux d’ensoleillement exceptionnel ces 2 derniers mois… et l’évidence du réchauffement climatique : cet article a un petit goût d’étude phénologique : non, c’est juste le prétexte et la fierté de montrer mes cerisiers en pleine floraison !
2019 :
Cerisiers au 25 mars 2019 -DZprod Jardin (première cerises récoltées : le 04/05/2019 sur le BURLAT à gauche !) Il faut donc 1 mois et une semaine entre la pleine floraison et la récolte des premières cerises !Cerisier SUMMIT au 25 mars 2019 -DZprod Jard
2018 :
Cerisier Summit au 10 avril 2018Intense floraison – Cerisier Summit au 10 avril 2018
2015 :
Cerisier bigarreau SUMMIT en fleur au 10-04-2015Cerisier Bigarreau BURLAT en fleur au 10-04-2015Floraison cerisier summit au 11-04-2015
Ces cerisiers achetés en novembre 2011, ont donc 7 ans et demi !
Avoir des poules à la maison c’est bio-cool mais contraignant ! Si on a pas 5 minutes par jour à consacrer à ses galinettes, il faut oublier l’idée d’avoir des poules (pour un particulier).
En plus du coût de l’enclos, de l’installation d’un poulailler, il faut prévoir le coût de la nourriture à l’année mais aussi entrevoir le côté chronophage (entretien journalier, hebdomadaire, mensuel, bi-annuel), ainsi que les imprévus (maladies, attaque de prédateurs), renouvellement du cheptel (achat de poussins, sacrifice des vieilles poules)…
En ce qui me concerne au poulailler partagé du Lou Cascarelet, les poules dorment dans un poulailler sur des barres, 20cm au dessus d’un lit de paille, qu’il faut alors nettoyer chaque jour… si on ne veut pas avoir ses œufs souillés quand les poules vont pondre dans leur nid juste à côté.
Concernant la nourriture, j’ai pris l’habitude de faire germé du blé ou/et de mouillé du pain dur… que je leur amène en faisant mon jogging matinal avec Orus, mon chien. Ainsi, en ce qui me concerne, 2km aller et 2km retour, plus le nettoyage : cela me prend 40min chaque jour (pour 2 oeufs), jogging compris !
Nourriture hebdomadaire pour nos 6 poules : blé germé et pain mouillé en plus du mélange bassecour – DZprod jardin –
Sur la photo on remarque le panier de transport (lorsque je prends la voiture) dans lequel je garde toujours une boîte à œufs et je transporte la nourriture (blé germé et pain mouillé). Le panier s’appelle un Kajo® (de chez MV Industrie – Pouss’Vert)
Le bac à eau est un re-emploi (upcycling) d’un bidon de 5 litres usagé (que me ramène ma femme qui travaille au comptoir de Mathilde).
Le dispenseur de blé germé est un détournement de l’usage d’un abreuvoir HS
Le pain mouillé est simplement posé sur une soucoupe en terre cuite préalablement nettoyée avec un peu d’eau provenant de l’abreuvoir du haut !
Culture improvisée de pomme de terre avec les plants trouvés en terre après récolte l’an dernier. Les plants ont étés gardés sur des clayettes afin de les faire germer. Devant le nombre importants de plants, et le peu de place aux jardins (on ne va pas cultiver uniquement que des pommes de terre cette année…), on a repris l’idée de julien Dekarz et essayer la culture de pomme de terre sur gazon.
Le lieu : Jardin Urbain du Pébrier, à Rochefort du Gard !
Restera à combler avec du terreau et du mulch lorsque les plantes de pomme de terre pousseront !
C’est un mois après la mise en place de plants de pomme de terre dans les bacs en bois que l’idée me viens de reprendre celle de Julien : On improvise 2 espaces de culture … on verra bien le résultat !
Je garde en tête l’idée d’utiliser des demi-parpaings, des lambourdes (chevrons) et des dosses pour dessiner les espaces de culture au sol !!! (voir la vidéo)
Merci à M. Lambotte pour sa contribution de déchets végétaux !
Une seconde vidéo sera produite dans 2 mois pour rendre compte du volume de terreau et de mulch ajouté et du résultat… Point de vue pénibilité, entre la facilité de la mise en place de l’espace de culture et le fait de ne pas butter les plants, c’est cool, non ! Aussi facile que la culture de pomme de terre en canalisation déjà testée et réussie !
En novembre ou en décembre, selon les régions, prélevez des sarments porte-boutures sur des tiges âgées de 2 à 3 ans. Ces sarments sont constitués d’une tige principale sur laquelle sont disposés des départs de rameaux plus petits, d’un ou deux ans
Le prélèvement se fait après la chute des feuilles. Mélange : Terre / terreau / sable. Pots profond + cire + hormone de bouturage. Pots à l’ombre pendant 1 an… puis rempoter dans un pot individuel pour être ensuite planter à l’automne suivant.
Variété : CLINTON (raisin framboise pour treille et pour faire des confitures étonnante) ou ISABELLE : Pas de mildiou, phyloxéra, pas de maladie !!!
Le but était de ré-employer des panneaux de bois de récup mais aussi d’offrir un socle de culture pour des cuves de 1000l fissurées (tonnes à eau devenues hors-services) en les ré-employant également en cloche de forçage : La cage métallique servira de structure pour la culture verticale de plantes potagères grimpantes (cornichons, potimarrons, haricots grimpants… et la fameuse Milpa !
On retient l’intérêt de construire des bacs de culture avec des panneaux 3 couches (3 couches de bois massif collées et tournées à 90°, ce qui permet d’obtenir un effet de blocage sans déformation des panneaux dans le futur !)
Dans cette vidéo, on explique commence on a fait pour construire ce solide bac de culture avec uniquement que du matos de récupération : planches, équerres métalliques, vis, montant de maintien… et même le terreau est « home-made » ou issus de don de notre jardinerie au local !
L’intérieur du bac est composé :
d’un lit de bois en putréfaction (récup d’un voisin qui avait depuis 10 ans un tas de bûches non couvert et qui n’utilise plus sa cheminée) : merci Monsieur Lambotte !
un voile de géotextile qui protège le pourtour du bac (c’est le seul investissement : coût 4€ pour ce bac.
D’après une idée originale et une réalisation
de David Zicola (DavidZ de DZprod Jardin) pour l’association
la J.A.R.R.E Écocitoyenne de Rochefort du Gard.
www.lajarre.fr
association@lajarre.fr
Faire ses propres semis, on s’y retrouve vite financièrement… mais c’est du boulot… surtout si on fait également son propre terreau enrichi de composte mur !
Le triple composteur permet d’avoir toujours du substrat de culture de qualité tout au long de l’année, pour zéro Euros mais je l’avoue beaucoup d’huile de coude !
Vers la fin de la vidéo : on présente d’énormes larves d’Oryctes, des larves xylophages qui aident vraiment à la décomposition des plus gros fragments lignifiés… (voir l’article à ce sujet)
Donner ces larves aux poules est un acte cruel, certes mais que j’explique ici : les poules ont l’habitude de venir m’aider lorsque j’ouvre un composteur… ce jour là pour les besoins du tournage, elles sont restées cloîtrer dans leur enclos et me guettaient de loin. Leur donner une larves à chacune, c’est comme me disculper de la frustration créé !!!!
L’association la J.a.r.r.e Écocitoyenne de Rochefort du Gard vous propose de créer votre Composteur… et apprendre à faire votre propre Composte !