Archives de catégorie : Pages de liens – conseils – en savoir plus.
Catégorie dans laquelle l’apprenant jardinier peut trouver des pages de liens (concernant les plantes, le jardin, les techniques et essais de production, etc…).
Pourquoi faire tremper des graines : dans quel but, pour quel emploi.
Au jardin lors des SEMIS : Le but est de réduire le temps de latence lors de la germination. Le plantule sort de terre plus rapidement et plus costaud !
En cuisine CRUDIVORISME : Consommer des graines en déclenchant le processus de germination, va accroitre les valeurs nutritionnelles (augmentation de la teneur en vitamines, désinhibition enzymatique ayant pour effet la multiplication protéinique, biodisponibilité minérales accrue),
Pour aller plus loin et comprendre la complexité d’une graine (mise en dormance, sortie de la dormance, stratégie adaptative et énergétique, etc… c’est de la biochimie !
Etc… tout ce que contient votre poubelle à compost de la cuisine finalement !
Par dessus cette épandage, il est bon de superposer de la paille ou du BRF, ou des petits branchages réduits au maximum (ou encore des cartons maintenus par des cailloux). Le but étant d’attirer les lombrics en les préservant de la lumière : Les lombrics sont lucifuges…
Pailler avec des épluchures – DZprod Jardin – 08 mai 2016
En un mois de temps; mes lombrics vont se régaler et amenderont votre sol tout en favorisant sa granulométrie. Sous ce paillage vont vite se multiplier les galeries créées par les lombrics : Cela augmentera la granulométrie de votre sol (son aération, son décompactage) mais aussi son amendement (éléments nutritifs des déjections des lombrics) mais aussi et surtout la réduction des pathogènes du sol (surtout les nématodes) pour les culture en augmentant la concentration en éléments protecteurs des plantes contenus dans les déjections (le long des parois des tunnels des lombrics) ainsi que leurs turricules (les crottes de lombrics que l’on trouve à la surface du sol).
Petit rectangle et composteur de plein air – 06 octobre 2015
Ce genre de paillage accueille les lombrics en leur offrant gite et couvert. Le paillage supérieur à base de petits branchage offre refuge également à d’autres insectes auxiliaires du jardin. Sachant que en moyenne , il y a 260 millions d’individus au m² soit (150g .m-²) dans une terre de prairie… cela en fait des bouches à nourrir ! (Lire la thèse de Céline Pelosi de 2008)
Exemple de réemploi de plaque bitumée vouée à la benne et que je réutilise afin de laisser maturer du compost d’un bac laissé en jachère quelques mois : une protection Lucifuge que le vent ne risque pas de faire envoler !
Grand rectangle – DZprod Jardin – 06 octobre 2015
Nota bene : Si vous êtes de ceux qui font vite saturer leur composteur, il faut absolument adopter cette astuce de pailler avec des éléments issus de la cuisine. Offrez les à votre sol plutôt qu’à votre composteur ! Il n’y a que des avantages !
Valoriser les déchets du jardin (et de la table, etc…) n’est pas « mettre au compost ». Il est bien plus valorisé de remettre tous ces déchets directement au sol. Cela nourrit le sol dans un cercle vertueux…
Le repiquage du poireau ce fait après un semis lorsque les futs sont assez grands. Quelle taille ? De la grosseur d’un crayon à papier.
On peut acheter ses plantules de poireaux prêt à repiquer mais si on a le temps on peut réserver un carré potager à cela. Nota Bene : On peut aussi faire ses semis dans des terrines mais les terrines sont plus sujettes à la dessication…
Semi de poireau du BacBois2 – DZprod Jardin – 04 août 2016
Procédure :
on coupe une bonne partie des racines, (jusqu’à un cm)
on coupe une bonne partie de la tige, (les 2/3)
on plante au transplantoir en enfonçant le poireau d’une bonne moitié de son fût. on rebouche toujours avec le transplantoir, en orientant les racines vers le bas et en buttant également la partie aérienne du fût. (conseil dans cette vidéo : transplantation, paillage et arrosage)
repiquage du poireau – DZprod Jardin – 04 août 2016
La coupe des anciennes racines va provoquer la pousse de nouvelles racines bien plus costaudes… On peut garder les plants sélectionnés un jour ou deux hors sol avant de les transplanter. Cela va induire un stress qui déclenchera une cascade hormonale et préparera le plant à devenir plus résistant. QUI CHÂTIE BIEN, AIME BIEN ! FAIS-MOI MAL, Jaunie Jaunie, Jaunie !!!
Un bon article de conseil sur la culture du poireau (à lire pendant la lecture de la vidéo) !
poireau à repiquer – DZprod Jardin – 04 août 2016
Conseil au long court :
Au fur et à mesure de la pousse du poireau, il faut le butter d’avantage (enlever le paillage puis remettre le paillage après que l’on ait refait le buttage). On peut également donner de l’importance à l’arrosage avec un purin d’ortie et à nourrir son sol avec du compost (lors du repiquage mais aussi entre les rangs.
Le but : Avoir de beaux fûts bien blancs pour un poireau vinaigrette !
Recette provenant du site Ni cru, Ni cuit de Marie-Claire Frédéric :
Recette asiatique lacto-fermentée avec des bâtons de carotte et du riz Thaï : Cette recette peut être faite dès avril Mai juin, avant que la partie verte des échalotes ne brunisse au soleil. En juillet, dès que les 2/3 de la partie aérienne sont secs, on récolte les bulbes que l’on fait sécher 2 jours sur place avant de les rentrer au frais dans un endroit aéré.
Cet article est surtout prétexte à référencer une idée de RRR (Recycle, Réutilise ou Réemploi). Ici une idée de Ré-emploi d’un porte tasse à café. Il en existe de plein de forme et bien souvent ces portes tasses nous les utilisons quelques mois et puis nous nous rendons vite compte de la place qu’ils prennent dans la cuisine au détriment des plans de préparation, plans fonctionnels. Ils sont alors vite considérer comme ramasse-poussières et mis au rebut. En ce qui me concerne, je garde mes tasses dans la desserte et mon porte tasse me sert la plupart du temps à faire sécher aromatiques et bulbes divers…
Tresse d’échalote sur présentoir de tasse à café – DZprod Jardin – 19 juillet 2016Porte tasse pour séchage de bouquet d’aromatique – DZprod Jardin – 08 mai 2016
Pourquoi faut-il cuire les haricots au minimum lorsque l’on veut préparer une salade de haricot ?
Il est judicieux de manger les haricots (lors du pic de production) juste cuits en salade, encore un peu croquants, simplement blanchis.
Pour cuire les haricots, 2 solutions :
blanchis 3 minutes dans un excès d’eau dans un faitout (un faitout plutôt qu’une casserole car le faitout possède un couvercle qui thermiquement parlant vous demandera moins d’énergie et ne produira pas de buée…),
1 minute en cocotte minute sur la position 1, en utilisant le panier de cuisson et seulement un demi-centimètre d’eau dans la cocotte).
Je trouve pratique la cuisson dans le faitout mais l’immersion des haricots dans un surplus d’eau, chasse les vitamines hydrophiles… à moins de boire ensuite l’eau de cuisson !!! En ce qui me concerne, je recueille l’eau de cuisson puis arrose le bac d’aromatique au plus près de la cuisine (c’est la verveine qui en profite généralement !!!)
Salade haricot et céleri rave lacto-fermenté – DZprod Jardin – 15 juillet 2016
Cette salade de Haricot au thon est accompagnée d’un demi-oeuf de mes poules et de quelques airelles du jardin du Loucascarelet ainsi que d’une préparation de céleri lacto fermenté.
Seul, les 3 sortes de Haricots proviennent du jardin. Le céleri en lactofermentation a été préparé par mes soins.
Je profite également pour exposer un deuxième conseil concernant la lacto fermentation :
J’aurais pu également présenter dans la même assiette des haricots en lacto-fermentation mais la salade aurait été un peu trop salée à mon goût. La mise en garde concernant une assiette complète en produits issus de la lacto-fermentation est de consommé trop de sel d’un coup. On ne va pas se boucher les artères quand même…
De plus la lacto-fermentation permet de traiter le surplus de production en une conservation nutritivement très intéressante (voir les sites sur le sujet : c’est la grande mode !)
La cueillette haricot est souvent pénible et on se dit souvent : Mais que la terre est basse !
Voici trois idées pour faciliter vos cueillettes de haricots nain (et non à Rames) :
Cultiver en bac surélevé, on se casse moins le dos,
Cultiver des variétés autres que des haricots de couleur verte. Il existe des variétés de couleur jaune, pourpre ou encore tachetée… Les gousses se démarqueront du feuillage et l’œil identifiera les haricots suffisamment gros pour être récoltés sans peine. Les oublis sont moins fréquents. La cueillette est beaucoup plus rapide car le coup d’œil est éclair !
Cordeau Pic Ligne Pouss’Vert – DZprod Jardin – 26 avril 2016
Les haricots Purple Queen se démarquent biens du feuillage vert. Les plus petites gousses sont laissées pour une passe (récolte) future sachant qu’il faut revenir sur un rang tous les deux à trois jours…
Haricot Purple Queen – Jardin DZprod du Loucascarelet – 02 juillet 2016
La preuve d’une récolte fructueuse : un Kajo bien plein !
Les récoltes facilitées – DZprod Jardin – 02 juillet 2016
La récolte des haricots doit se faire de façon étagée dans le temps, tous les 3 jours pour ne pas risquer de trouver des haricots trop gros mais il est bon de garder quelques pieds pour la production de graines…
Comment gérer le surplus de production des haricots ? Voiçi des proposition par ordre de préférence personnel :
Manger les en salades, en accompagnement,
en lacto-fermentation (dans une saumure, blanchiment 2 minutes),
congélation (après un blanchiment de 1 minute),
en conserve et bocaux (stérilisation chronophage et calorifique !)
Le top, pour gérer au plus rapide le surplus est la lacto-fermentation. Cela est rapide et il n’y a que très peu de dépense énergétique. Voir l’article sur le sujet de la conservation lacto-fermentée des haricots verts.
Pour créer cet article, j’ai essayé de me documenter pour donner le nom des différents organes composant les fleurs des cucurbitacées. J’ai trouvé le schéma général pour l’expression d’une formule florale :
Afin de trouver la formule florale de ma courge Butternut, il me faut préalablement savoir quoi et quoi en définissant les éléments sur un de mes clichés. En comprenant que l’on ne voit pas tout, une image en coupe serait utile…
Juin, juillet, Aôut, le surplus de cueillette des haricots…. le pic de la saison est là ! Comment faire pour profiter au mieux des haricots ?
Les manger de suite, froid en salades avec les premières tomates. En accompagnement de légumes, ou autres recettes afin de les consommer de suite. On peut les congeler…. mais ça prend de la place dans le congélateur. Si on en produit beaucoup, on pense direct à les stériliser en bocaux. Par contre ça prend du temps et beaucoup de calorie pour la stérilisation.
LA SOLUTION : La fermentation, comme le faisaient nos grand-mères ! Dans une saumure à 34g NaCl de mer, qsp 1 litre H2O non chlorée ! J’ai adopté l’astuce de dissoudre 50g de sel de mer dans une bouteille plastique de 1,5 litre d’eau de source. En 1 minute j’ai de quoi préparer au moins à 4 bocaux de 1 litre.
J’ai trouvé tous les conseils non pas dans le livre de Marie-Claire Frédéric « Aliments Fermentés, aliments Santé » mais directement sur son Blog. Voir le blog pour le process…
Les avantages :
Gain de temps,
un minimum d’énergie dépensé (pas de stérilisateur),
pas de perte vitaminique par thermolyse, (une augmentation du taux de vitamine est même relatée… ainsi que la biodisponibilité des vitamines (celles issues des légumes et celles issues des bactéries mises en œuvre dans la lacto-fermentation) , voir le site Ni Cru, Ni Cuit du Blog cité plus haut),
pas de perte colorimétrique (les haricots restent bien verts et appétissants !
Réduction de l’empreinte carbone (peu de dépense énergétique car pas de stérilisation), pas d’énergie dépensée pour la congélation non plus , tout en gardant de la place dans son congélateur coffre !!!
le goût : moi, je préfère les aliments fermentés…
Lacto-fermentation Haricot du jardin – DZprod Jardin – 23 juin 2016
Il faut désapprendre se que l’on sait sur les techniques de production au potager. Il faut par contre apprendre à observer : c’est LE principe de la permaculture.
Regarder la vidéo suivante avec Thierry Casasnovas et Eric Escoffier : 10 bonnes raisons de ne pas faire de potager !
Les points clefs que je retiens :
il me faudra finalement enlever mes dalles entre les bacs et trouver du mulch en remplacement,
semer de la consoude, pimprenelles, capucines, œillet etc…
repenser le plein soleil pour la mi-ombre, essayer de faire des bacs à l’ombre (DZprod jardin cf espace voiture et Loucastarelet sous les arbres… repenser la bande de murier et framboisiers…)
Mettre en place des systèmes suspensifs en utilisant les éléments de pergola stockés afin d’y faire courir des courges et autres cucurbitacées…
repenser la monoculture et rechercher les associations…
apprendre à utiliser les adventices (consommation, engrais vert ou à la rigueur construire un composteur uniquement prévu au surplus d’adventices que avant je mettais à la poubelle verte et que le SMICTOM m’emportait…)
La permaculture, c’est quoi ? Avoir le temps et le sens de l’observation ? C’est utiliser un vocabulaire spécifique : Parler d’adventices plutôt que « Mauvaises herbes » ? C’est quoi une mauvaise herbe ? Une herbe pas géniale à fumer ou une plante indigène qui n’aurait pas du pousser à l’endroit ou l’observateur, propriétaire des lieux l’observe actuellement ?
« Comment limiter le développement des mauvaises herbes » eut été un titre plus commun, rassemblant plus d’internautes sur les moteurs de recherche. Cependant, pour les personnes qui font des recherches sur le net et qui ne sont en phase d’apprentissage de la permaculture, je préfère mon titre d’article : Comment limiter la pression des adventices.
Bien sur (bla, bla, bla), il n’y a pas de « mauvaises herbes » et ces plantes qui poussent spontanément dans vos jardins sont indicatrices de pleins de choses : Nature des sols (aride, acide, riche ou pauvre en tel ou tel éléments, etc…). Pour comprendre cela il faut connaître les plantes « adventices ».
Le but de cet article et de faire comprendre que l’on ne peut améliorer son sol qu’en faisant des compromis avec toutes ces plantes. On découvre souvent (en les étudiant) que ces plantes sont des engrais verts et peuvent contribuer plus à l’amélioration des sols si on les garde que si on s’en débarrasse. On peut choisir des les enfouir ou de les composter… Etc…
Cette article montre simplement comment limiter la pression (le développement) de ces plantes.
Paillage et couvre-sol – DZprod Jardin – 19 mai 2016
Hors des bacs, dans les allées :
arracher les adventices avant qu’elles ne montent en graines, les mettre au composteur ou les poser au sol sans les enfouir…
placer des cartons, des plaques etc… afin de couvrir le sol. En quelques semaines (printemps) les adventices ne pourront plus faire de photosynthèse et mourront.
Limiter la pression des adventices – DZprod Jardin – 19 mai 2016
Dans les bacs et espaces de culture :
pailler le sol (BRF, petits branchages, paille, sciure de bois, cartons etc…) sur 10 à 20cm si on a de quoi…
Une astuce pour plaquer la paille : des piquets.
semis petit rectangle – DZprod Jardin – 30 août 2016
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Evolution chronologique d'un jardin d'un particulier et de jardins partagés associatifs (Asso LA JARRE ÉCOCITOYENNE) à Rochefort du Gard.