2 Brahmas (cf Charline G puis Soizic) Introduites le 11/08/2018, d’un an et demi environ ce jour là. Age estimé au 07/09/2020 : Environ 3 ans et demi !
2 Coucou de Rennes (Octobre 2019 prêtes à pondre, environ 6 mois), Age estimé au 07/09/2020 : Environ 1 an et demi
1 poule trouvée dans la rue ? De type rousse, jeune pondeuse environ 8 mois en mai 2020. Age estimé au 07/09/2020 : Environ 1 an
1 poule type « coucou de renne et une rousse (12€ chacune par Charline) Age estimé au 07/09/2020 : Environ 6 mois
Cuisiner la tête de poissons blanc, c’est économique et très peu cher ! Pour VOUS, vos CHATS… et même vos POULES ! Idées recettes : c’est ICI !
C’est en regardant la composition de boîte pour mes chats et mon chien que j’ai eu envie de leur faire plaisir en cuisinant pour eux. L’idée faire au mieux avec des « sous produits de poissons » en allant faire un tour à la poissonnerie (Leclerc, Les Angles).
4€50/Kg : Collier ou tête de poissons blanc (Merlu, flétan, etc…)
Avec 1kg500g j’ai préparé :
320g de chair de poisson de première qualité (à utiliser en salade, tarte salée, etc…
700g de chair de poissons de seconde qualité (avec peau mais sans aucune arrêtes), pour mes 5 chats (J’ai mélangé ce poissons avec leur pâté habituel). L’idée est d’en congeler une partie pour ne leur en donner que 2 fois par semaine afin de ne pas trop perturber leur digestion en changeant leur alimentation trop brutalement…
1,5l de bouillon consommé de poissons (en laissant cuire les arrêtes 4 heures dans un court bouillon avec bouquet garni, fumet de poisson déshydraté, aneth du jardin en poudre, etc… J’utiliserai ce consommé plus tard… j’ai donc congelé ce bouillon après l’avoir filtré !
250g de résidus bouillis (ce sont les arrêtes restant de la préparation du consommé) : J’ai donné ça aux poules… elles se sont jetées dessus !
Ainsi l’ HOMME profite de la chair de poisson et d’un consommé (que je pense utiliser pour une soupe de poissons), les CHATS et le CHIEN eux ont eu aussi de beaux morceaux et un pâté amélioré ; et les POULES, quant à elles auront profité d’une sorte de pâté reminéralisante et très alcalin (cf cartilage de poissons)
Bref, c’est du boulot mais pour moins de 7€, j’ai fait plaisir à tout le monde !!!
Petite vidéo montrant que les résidus issus la préparation du consommé de poisson a bien plu aux poules !
Acide Citrique : Environ 8€ les 500g ; Contribue à la conservation du produit Boissons non alcoolisées, donne une saveur acide rafraichissante aux boissons gazeuses ou non. Produits effervescents et boissons en poudre, limonade.Epaississant à froid 100% naturel Gomme de Xanthane idéale pour épaissir vos préparations de soupe, sauce, sirop, coulis… Environ 15€ les 500g
D.I.Y et R.R.R, Up-cycling, etc… Merci à l’entreprise botanic® de nous avoir laissé puiser dans son parc de rebus de bois. J’ai donné une deuxième vie à quelques planches vouées à la benne… du R.R.R (réemploi réduit ou recycle) de la récup qui nourrit le D.I.Y (Do It Yourself ou « fais le toit-même) en la création d’une cabane perché pour chats ! Du Up-Cycling quoi !!!
Ré-emploi de planches de palettes et création d’une terrasse sur-élevée dans un arbre – Création d’un arbre à chat ! Cabane pour chat à l’affut !
Cabane créé lors du confinement en Avril 2020 ! Après avoir mis en place le potager, j’ai eu du temps pour réutiliser les quantité de planche de récup que j’avais !!!!
Aujourd’hui (09/07/2020), les branches du mûrier platane que j’ai soigné (suite au dépérissement de 2 charpentières), ont bien poussées : Elles offrent maintenant de l’ombre à la cabane.
Cabane dans l’arbre pour nos chats perchés
La cabane ? C’est simplement la ré-utilisation d’un rack à outils « LEBORGNE », récupéré à la jardinerie. Celui-ci est fixée par quelques vis spax et l’utilisation de la visseuse à chocs prêtée par l’association la JARRE Écocitoyenne de Rochefort du Gard !
Nous avons 5 chats à la maison… tous ont visités la cabane dès les finitions !!!
Si vous voulez manger quelques fraises dans votre petit jardin, 3 ou 4 plants de fraisiers ne suffiront pas… Mais en jardinerie la barquette de fraisiers n’est pas donnée !Laissez faire le temps en multipliant vos plants par STOLON..
Dans la vidéo ci-dessous, on donne l’astuce d’ancrer au sol les nouveaux petits plants issus du pied mère par un bout de fil métallique….Ne pas planter trop serrés les plants mères pour laisser les stolons tracer au sol à leur guise… 1 mètre en chaque pied mère… c’est bien…
Au bout de 2 ou 3 ans : On peut repenser sa culture de fraise en transplantant l’ensemble de ses fraisiers dans une bande dédiée avec FILM DE PAILLAGE SPÉCIAL FRAISE avec TUYAU MICROPOREUX ou GOUTTE à GOUTTE… là on aura une vraie production !
Mon premier essai (pas concluant) m’a permis de comprendre que la feuille de capucine est trop forte en goût (poivrée et prégnante)… on ne peut pas concevoir une recette aussi concentrée telle que celle que je présente : il faut utiliser la capucine en mélange ou comme condiment !
J’ai pris plaisir pour ce premier essai et visuellement ça en jette : il fallait que je me vante de ce premier essai en créant un article sur mon blog mais ATTENTION, j’avoue : le recette ne plaira qu’à ceux qui on l’habitude de boire des jus vert, type extracteur de jus & jus style « DÉTOX », pour les plus habitués d’entre nous !
Mon « DEFIE DU JOUR » (ceux qui on la chance d’avoir un jardin et qui ont vécu le confinement du COVID19 en mars 2020, comprendrons ! : Avec l’équivalent de 2 bottes de radis et une visite de mon bosquet aux capucines… inventer une recette.
Autres recette à essayer :
Jeunes feuilles et fleur de capucine « grande de Loebb » pour agrémenter une salade ou une salade de pomme de terre)
Petits rouleaux de feuille de capucine au fromage frais (herbes du jardin). Fermer le rouleau avec un brin de ciboule. Placer une fleur comme déco !
Câpres de capucine (avec les graines nouvellement formées). Il y a des recettes sur le net où la conservation se fait dans le vinaigre. Je vais essayer en lactofermation (conservation en saumure, donc dans le sel + H2o, 15g/l, avec un opercule pour garder les boutons immergés dans la saumure)
Omelette à la capucine (en ciselant simplement quelques feuilles)
J’ai essayé pour commencer de réaliser un PESTO DE CAPUCINE et également une SOUPE de CAPUCINE comme on pourrait obtenir un jus via un extracteur à jus.
Le but de ces premiers essais : En apprendre un peu plus sur la capucine (au jardin : C’est la première à pousser (dès février)… elle attire les pucerons et donc invite les coccinelles à se reproduire en début de saison au potager !!!) ; côté cuisine, jusqu’à présent j’utilisais les fleurs comme décoration de salade.
La fleur est étonnante mais il faut savoir que TOUS EST BON DANS LA CAPUCINE (FLEUR mais aussi jeune FEUILLE (très poivrée), les GRAINES peuvent donner des « câpres de capucine », j’ai également lu que les RHIZOMES sont consommables (concernant la capucine tubéreuse) !
Quelques liens sur mes recherches que je trouve pertinentes :
Le confinement du COVID19 me permet maintenant de considérer les tas de dalles stockées ça et là depuis juin 2016. Il a fallu près de 4 ans pour en faire quelques chose…
PROVENANT de la RÉCUP : Dalles, Sable jaune, Gravier, Mélange Béton, Bordure de trottoir : Récup des chutes avec l’accord des chefs de chantier lors de la réfection de la descente de la « montée des Oliviers »
PROVENANT du RéEMPLOI : briques réfractaires (provenant des anciens piliers de mon bureau lorsque j’habitais à Pierrelatte) : Elles m’ont servies à faire l’assise de la délimitation de la rupture de pente. Dalles en gravillons : Déjà sur le terrain lors de l’achat de la maison.
PROVENANT d’un don contre un BILLET SPONSORISÉ : un sac de ciment pour join spécial Dallage par PRIMAVERA. L’article n’a pas encore été réalisé !!!
Géotextile : 2m², il m’en restait juste assez pour finir, juste avant la rupture pente au niveau de l’étendoir. 2€
· Le coût du Transport des matériaux est nul car la récup s’est toujours faite lors de mes déplacements primaires au boulot ou au jardin partagé !!!
Ciment : 15% d’un sac premier prix, soit 1€. Les dalles ne sont pas scellées entre-elles. Seule l’assise de la rupture pente a nécessité du mortier (sur les briques réfractaires uniquement mais pas sur le bloc énorme central).
· Hydrofuge : Offert par SOGEBI. Finition afin de protéger les dalles des taches de salissure et effet déperlant (effet mouillé).
Ensemble mozaïque et Calepinage Landing UFO – DZprod Récup – 19 juin 2016Ensemble mozaïque étoilée et calepinage tour arbre – DZprod Récup – 19 juin 2016bordure-bradstone-rustique-dzprod-jardin-29-septembre-2016Bordure BRADSTONE – DZprod Récup – 15 juin 2016
Après bien des années d’effort pour passer d’une terre caillouteuse à une terre propice à faire pousser quelques légumes sans aucun traitement : ça paye aujourd’hui.
Nous sommes le premier jour de printemps mais aussi le 21/03/2020 (pandémie de COVID19) avec rappelle au confinement de la population.
Je ne profite qu’une heure par jour pour aller sortir le chien et nourrir les poules au jardin du LOU CASCARELET.
Pour le reste, je profite de mon jardin qui m’offre déjà, plus de 50% de mes repas en ce tout début de saison au potager.
Exemple du jour :
Récolte DZprod Jardin du 21 Mars 2020 (covid printemps)
C’est au printemps, alors que beaucoup essaie d’éradiquer les oignons sauvages qui poussent souvent en plein milieu des allées, hors des plates bandes cultivées, que j’ai enfin compris (avec le COVID, on a le temps de réfléchir à des solutions »survivalistes ») que l’on peut consommer ces oignons.
De l’oignons « mauvaises herbes » (-), à l’oignons « trésor de la patchamama » (+) : Wa ! Il fallait que je vous en parle !
Pour bien comprendre le but de cet article, on peut lire en diagonale le sujet d’un forum où de nombreux jardiniers soulèvent le problème de ce chiendent d’oignons ! « Se débarrasser des oignons sauvages«
Je suis parti du constat que les poireaux sauvages arrachés les années antérieures repoussent inexorablement aux même endroits les années suivantes… Se sont les bulbilles des oignons arrachés qui redonnent des oignons encore plus nombreux les années suivantes !!!
De plus, après quelques années, je remarque que très tôt ces nouvelles pousses attrapent vite la rouille… Je ne suis plus un jardinier amateur et j’ai vite appris qu’il ne faut pas faire pousser « ails et oignons » au même endroit (5ans) pour éviter ce risque… De plus, il a fait chaud en ce début mars (à 18°c, le champignon de cette maladie cryptogamique explose !!! Le risque alors de toucher les cultures d’ail et d’échalote voisine est inévitable !!!)
Bref, j’ai fait le tour de la maison et recueillis un bon kilo d’oignons dont je n’ai gardé que le bulbe (débarrasser des bulbilles) et quelques centimètre de la tige. Lors du nettoyage, j’ai pris soin de ne pas jeter au compost les tiges touchées par la rouille !!!
Après avoir sur-cuit le riz dans l’eau et laissé refroidir le tout, je coupe en 4 les bulbes, tronçonne d’un demi-centimètre les tiges et mélange le tout…
ET C’EST TOUT !
Pas de cuisson ni de stérilisation fastidieuse, 7 jours à température ambiante… Conservation : Plus d’un an !
Je me servirai des bocaux de 250ml lors de mes préparation de salade, wok, poêlée de légumes ou chiche ou garniture de sandwiches !!!
CONCLUSION : Les oignons sauvages auparavant jetés, deviennent des préparations riches en goût. L’agradation vitaminique est aussi à prendre en compte ainsi que le bilan carbone nul (comparée à une préparation stérilisée).
De l’oignon « déchet », on passe ainsi au « bienfait probiotique » !
TROP FORT l’IDÉE !
Evolution chronologique d'un jardin d'un particulier et de jardins partagés associatifs (Asso LA JARRE ÉCOCITOYENNE) à Rochefort du Gard.
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