Archives de catégorie : Réemploi Récupération et bricolage
Récupération de terreau, de lombricompost, de crottin de cheval, de canalisation de chantier et autres. Dans le cadre du RRR (re-use, reduce or re-cycle).
Septembre : Les tomates végètent, les fruits tardent à murir ou/et ne murissent pas ou plus… C’est le mois propice à la confection de confiture de tomate verte… J’en ai déjà réalisée (depuis 2007 !). C’est moyen comme confiture, si on ne l’agrémente pas de vanille broyées ou autre gingembre. Faut aimer quoi…
Cette année, j’essaie autre chose (dans la mouvance RRR…) afin de ne pas jeter ce qui pourrait être recyclé… : Préparer des pickles et manger mes tomates cerises vertes, plutôt que de les jeter comme cela est communément pratiqué dans les potagers en fin de saison d’été !
Comme pour la préparation des cornichons, je prépare une saumure vinaigrée et légèrement sucrée au sirop d’agave.
Avec les chutes de canalisation lors de la fabrication de section pour la culture de patate en canalisation me vient une idée…
Qu’elle est bonne l’idée !
Le 14/09/2015 : L’idée me vient de produire un cerclage d’amendement avec une chute de canalisation récupérée avec l’accord des chefs de chantier des travaux publics actuellement non loin de chez moi. En deux coup de disqueuse, je fabrique un tour d’arbre (valeur marchande 35€ à Botanic….).
Le 28/08/2015 : Création d’un nouveau composteur à gauche des deux autres déjà en place.
C’est en faisant du nettoyage autour de la propriété que la nécessité de faire un nouveau composteur s’impose : Y’a trop de feuilles mortes de partout. De plus l’incinération est devenu illégal. Il vaut mieux composter et récupérer du super terreau que d’envoyer des kilos de CO2 dans l’atmosphère !!!
Une idée me vient de créer également un rack à outils qui manquait au jardin. Voilà : d’une pierre deux coups (ou plutôt “de trois parpaings et une palette Europe, un rack à outils en plus d’un nouveau composteur ouvert “)
Au 30/08/2015 :
Le composteur de Gauche : Ce nouveau composteur est rempli en trois jours, avec la technique des lasagnes : Feuilles mortes (chêne et prunus, branches de cyprès, herbes folles et l’équivalent de deux bidons de 200 litres d’une macération de crottin de cheval de l’entreprise paysagiste les Jardins d’émeraude.
Le composteur du milieu : 31/03/2015, pile de 2 ans d’âge vidée ; 24/04/2015 la pile déborde de déchets de table, de tontes du jardin et des adventices arrachées ça et là. En 4 mois, la pile a réduit d’un bon tier et l’ensemble est utilisé pour la réfection des bandes B et D.
Le composteur de droite : D’un tiers de sa capacité, ce compost de 5 mois d’âge se trouve maintenant rehaussé et saturé de feuilles mortes et autres petits branchages ramassés tout autour de la propriété.
La propriété est assez grande pour que cela nécessite un quatrième composteur mais je décide de ne pas trop enlever les branchages et les feuilles mortes sous les arbres (cyprès, prunus laurier-palme, bambous, chêne vert et autres…) pour laisser de l’espace brute pour la tortue terrestre. De plus, ces matières en décomposition nourrissent au long court, les arbres… Il serait donc préjudiciable pour la biodiversité que de trop nettoyer !
Néanmoins, en deux semaines j’ai saturé deux composteurs : C’est un volume énorme compte tenu du tassement des résidus lors de la constitution des piles. Il faut noter également que le tassement s’accentue lorsque je mouille chaque couche de 5cm de la lasagne lors de l’empilement.
Nota bene : Depuis Mars 2015, l’équivalent de deux composteurs ont été utilisé. Voir l’article cité au début de celui-ci.
Au 09/10/2015 :
Le composteur de Gauche : En attente, en maturation depuis fin Août 2015 (un mois d’âge),
Le composteur du milieu : Empilement actuel…depuis fin Août 2015
Le composteur de droite : 6 mois.
Le 16/10/2015 : Le composteur du milieu est à 2/3 plein, il reçoit au dessus des deux couches de crottin en alternance avec de la tonte d’herbe et des feuilles, un mix de BRF ramener de la déchèterie. Hé oui, les gens jettent du BRF et ne rentabilise pas leurs broyeurs !!!!
Cet article concerne le séchage des aliments. Suite de l’article “Dessiccateur bidon 200l et tunnel de forçage“, cet article propose deux autres techniques alternatives au déshydrateur électrique du commerce.
Un exemple en photo, le séchage en plein soleil de tomates Roma, issue du Jardin partagé du Loucastarelet :
1) Séchage sur la plage arrière de l’auto (65°c intérieur/ 32°c extérieur) en moins d’une journée !
2) Séchage sur la table en ardoise : (je n’ai pas pu relevé la température du plateau car mon thermomètre sature à 70°c !) Température extérieure : 32°c.
Un titre étrange qui appel à la lecture de cet article. C’est un article “Anti-Gaspi” du genre : “je cuisine mes épluchures”. Ici, pas de cuisine : c’est de la transformation (pas de cuisson pour garder les vitamines…).c
C’est un préparant mes “tomates séchées au soleil de Provence“, que me viens l’idée d’optimiser les résidus de conditionnement des tomates. D’une part, je réalise un jus avec les peaux, les pépins et le jus résiduel. D’autre part, je me constitue une banque de graines pour les semis avenirs.
Comme les tomates ne proviennent pas du commerce mais du Jardin du Loucastarelet (Tomates Roma), je les prélève à maturité. La peau s’enlève facilement au couteau. Je réalise un gain énergétique en évitant de faire bouillir une casserole d’eau pour monder les tomates…. Le peu de chaire recueilli malencontreusement au couteau se retrouvera de toute façon dans le jus…. De plus, le choc thermique en mondant les tomates diminue la concentration en vitamines contenues dans la peau. Ici, ce ne sera pas le cas !
Je n’utilise ici pas mon extracteur Huron mais une simple passoire à maille fine et une maryse.
J’obtiens un jus limpide et vitaminé (riche en lycopène (un antioxydant) et vitamine C). Boire ce jus dès sa réalisation, c’est optimiser tout ses bienfaits !
Le bol avec les pépins sera ensuite réhydraté (un demi-verre d’eau) puis laisser 24 heure de côté. L’amorce d’une fermentation permettra d’une part d’augmenter la fertilité des graines vouées aux semis de la saison prochaine et d’autre part de mieux se séparer de la chaire résiduelle.
Merci Christine ! Les dalles proviennent de sa terrasse remise à neuf. Nous allons pouvoir jardiner en chaussons !!!
Voici une évolution chronologique de la pause du dallage. Un premier calepinage a été fait ; les dalles justes posées au sol quelques semaines afin de tuer les plantes adventices. Ensuite un ancrage plus précis pour une pose permanente.
Avant Dallage et avant rencontre avec DZprod : En 2010 !
Avant dallage mais après la rencontre avec DZprod (31/01/2015) :
Allée nue avant le calepinage entre les carrés et la bande A :
Calepinage entre les carrés et la bande A :
Le 24/05/2015 : Deuxième chargement de dalles récupérées depuis chez ma sœur (Pierrelatte, 26700).
Dallage entre la Bande A et C :
Calepinage, arrachage des adventices et pose définitive tout en un ! Noter que la bande C présente maintenant un magnifique caisson surélevé !
Dallage entre la bande C et les caisson E et F :
Une vidéo au 04/07/2015 avec un panoramique sur l’ensemble du Jardin :
Le fond trouée d’une poubelle m’a permis de penser à une solution de recyclage…. Avec une disqueuse, j’ai détouré le fond troué en partageant la hauteur en deux cylindres.
Un peu de sable de chantier, un peu de cendre, une pelle, une pioche et nous voilà prêt pour mettre en place les deux bacs…. pour le bien-être de nos poulettes !
En attendant le recyclage des cendres des premiers barbecues, il est possible d’ajouter une poudre insectifuge antiparasitaire (puces, poux et acariens) : Produit certifié à base d’extrait naturel comme vous le présentent nos poulettes sur le cliché ci-dessous !
Le 22/04/2016 : Presque un an après, il faut avouer que le bac ne plait pas aux poules. Je ne les ai pas vu une seule fois dedans. Il faudrait le placer à l’ombre… C’est à l’ombre que je voie souvent les poules s’épouiller. Les nouvelles poulettes quant à elles préfèrent la fraîcheur du compost sous les fruitiers !
Merci Sandryne ! Ma femme me ramène de son boulot des sauts “contact alimentaire”. (j’ai enlevé le nom de son entreprise sous sa demande… pourtant elle a demandé l’accord de récupérer ces sauts destinés au rebut…).
La paille serait un bon apport pour le paillage mais l’entreprise voisine offre la commodité d’un apport de sciure important. La sciure peut nous servir à deux trois emplois majeurs :
Paillage des légumes au Jardin,
Litière pour le poulailler,
Amendement lors de la réalisation de butte en permaculture !
Mon spot : L’entreprise d’exploitation forestière Donnadieu sur la zone industrielle de Rochefort du Gard ( à 300m du Potager du Loucastarelet !). J’y suis client depuis une dizaine d’année et n’ai jamais été déçu par la qualité de leur bois de chauffage. Visiter leur site Web fort Joli : http://www.bois-donnadieu.fr
En plus de trimbaler mes poubelles, je garde toujours un gros sac dans la voiture, j’ai eu l’occasion de le sortir ce jour là…. fier de ma “bonne récolte”.
Avec cette sciure, j’ai commencé à pailler les tomates les plus exposées au dessèchement et d’autres déjà paillées aux feuilles de chamérops.
Vu que seulement 30% de la surface est paillée avec un chargement, il me reste encore 4 aller-retours afin de pailler l’ensemble de mes jardins…. En espérant que les dirigeants me laissent grassement et gracieusement me servir !
Après “comment pailler à moindre frais” voici “comment amender à moindre frais” :
faire son compost maison (poubelle ménagère et déchets végétaux issus du jardin)
pailler la terre, c’est garder l’humidité du sol, c’est donc aussi augmenter toute les cinétiques biochimiques du sol, c’est favorisé la vie du sol… Le paillage avec le temps se désagrège et amende le sol…
amender la terre avec du fumier (en évitant que ce dernier ne soit trop frais). Ici, deux solutions : l’achat de fumier (ovins bovins) ou trouver son propre stock de caca ! En ce qui me concerne c’est en faisant mon jogging que j’ai découvert 2 spots de ravitaillement possible.
Lieu géographique :
Club Hippique de Saint Anthelme, Fumier de cheval frais ou déjà composté avec purin (site internet ICI)
En allant récupérer du fumier une nouvelle fois, je découvre un magnifique cèpe de 297 grammes ! Comme je n’y connait rien en champi, je passe par la pharmacie du Castelas : la pharmacienne de garde ce dimanche là s’étonne de voir un cèpe aussi gros : il ne devrait pas y avoir de cèpe dans la région, chanterelle, grisets, mais pas de cèpe ???
En Mai 2015 : c’est le 5ième voyage cette année, la voiture pleine de crottin afin d’amender les nouveaux bacs “Butte en permaculture“, “Bande C“, “caisson E et F” et le tour des arbres fruitiers du potager du Loucastarelet. Je laisse macérer le crottin une petite semaine dans un fût de 200 litres.
Je me doit de remercier le Garage ADMD et Alexandre Astier, à Saze sur la zone industrielle de Rochefort du Gard pour le fût de 200 litres en plastiques….
Evolution chronologique d'un jardin d'un particulier et de jardins partagés associatifs (Asso LA JARRE ÉCOCITOYENNE) à Rochefort du Gard.