Si vous voulez conserver le bon état de marche de votre pulvérisation… pensez à en faire l’entretien ! Petits ou grand, votre pulvé nécessite un minimum d’entretien : un nettoyage à grand eau et le graissage des joints.
Suite à l’achat de mon nouveau pulvérisateur « TECNOMA, modèle PURE » qui accepte les recettes de purins, décoctions et autres préparation MAISON, je préfère être très rigoureux dans le nettoyage, l’utilisation et la mise en hivernage de mes pulvérisateurs en employant une graisse silicone spécifique du fabricant (Hozelock, Berthoud, Tecnoma : c’est la même Maison !!!)
Les professionnels, les agriculteurs et tout ceux qui utilisent des produits phytosanitaires ont reçu une formation et obtenus leur agrément obligatoire « le certificat écophyto » et connaissent les recommandations en terme d’usage et de nettoyage de leurs appareils pour le traitement pulvérisé.
Le particulier, quant à lui, est peu informé… et n’a pas reçu de formation… là, je m’éloigne du but de cet article qui est simplement le conseil d’entretien d’un pulvérisateur domestique (achat en grande surfaces et magasins spécialisé tel que botanic®)
Quand entretenir son pulvérisateur ?
après hivernage du pulvérisateur : graisser les joints avec la seringue silicone spéciale BERTHOUD (réf 219374) (quoique l’on utilise aussi le pulvé pour les traitements d’hiver (cf huile végétale pour les fruitiers juste avant le gonflement des bourgeons, afin d’éradiquer les larves hivernantes dans les anfractuosités de l’écorce…),
de conserver votre pulvérisateur plus longtemps (si vous le remisez l’hiver à une température supérieure à 5°c, sinon les plastiques et les joints thermo-moulés se dégradent),
une mise en pression optimale,
de faire des économies et préserver la planète (en limitant les rachats par manque d’entretien) !
En plus des joints, il faut également penser (mais cela est évident) à bien passer sous l’eau la buse, le porte-buse, le filtre de lance et l’ensemble de la pompe…
Le but : Que ce soit pour abréger les souffrances de l’animal (maladie, attaque de prédateur), pour recycler son cheptel (vieille poule en fin de ponte), pour extraire de son cheptel les coqs en surnombre ou pour se nourrir… vous risquez fortement d’être confronté au besoin de ce savoir ancestral et qui s’est perdu avec l’industrialisation !
Il est possible, si le courage vous manque, de transporter son animal, jusqu’à l’abattoir mais cela est :
inducteur de stress (transport, stress sur la ligne d’abattage…) pour l’animal,
Coûteux (Transports (*2), abattoir : autour de 5€ pour tuer, et évidée la galinette).
Le faire soi-même est un acte militant, courageux (car on a chérit son animal pendant des mois, un certain attachement c’était construit…), mais aussi respectueux vis à vis de l’animal. C’est également RESPECTER comme tirer profit de cette vie animale uniquement dédiée à votre bien-être personnel comme celui de votre famille.
Ce sacrifice possède néanmoins les valeurs fortes suivantes :
Réduire la souffrance animale, car vous ne consommez pas une bête qui provient de l’extérieur et dont vous ne savez rien (des conditions d’élevage comme celles d’abattage !!!)
Respecter la fin de vie de votre animal, (euthanasie : s’il est malade et condamné, ou souffrant (fin de vie, piquage des congénères qui résultera sur la mort de l’animal)
Consommer une viande dont vous maitriser la qualité (sans traitements et éventuellement Bio),
pouvoir REMERCIER votre animal de ce qu’il vous a procuré, tout au long de sa vie… avec comme point final et bouquet final, l’excellence de sa viande !
peut-être également être fier de produire sa propre nourriture dans un acte militant ou de survivalisme… (en réduisant son addiction consumériste en étant persuadé des conséquences sociales, environnementales, psychologiques ou économiquement négatives… )
BREF, COMMENT PROCÉDER :
Isoler l’animal afin de le mettre à la diète au moins 12 heures à l’avance (le but étant de réduire les résidus dans l’appareil digestif,
Saigner l’animal, le soir ou tôt le matin sera moins stressant pour lui, (pourquoi saigner et non pas trancher d’un coup un seul : le but et de ne pas avoir de sang dans les muscles après la mort de l’animal et éviter la coagulation intramusculaire),
Utiliser un couteau hyper-tranchant, un cône d’abattage (image 1, image 2) pour volaille ( fait MAISON avec le ré-emploi d’une bouteille en plastique de 3l ou 5l ou fabriqué en bois). Égorger la poule en tranchant sous le cou à une vertèbre… soit par 2 incision à 60° de part et d’autre de la trachée… soit par une seule incision de 120° (méthode « Al Zakat » du rite Islamique). Image pour aider.
Plumer l’animal : Il vous faut au mieux 3 contenants : un stérilisateur + une bassine d’eau froide + une poubelle noire de 80 litres pour le plumage. Process : Plonger 3 fois 10 secondes dans 20l d’eau très chaude produite dans le stérilisateur (55 à 58°c) mais surtout pas bouillant : lez but et de ne pas cuire la poule avant vidage). Plumer la poule dans la poubelle noire (les plumes enrichiront votre compost en azote). Procéder rapidement en été et refroidissez la poule en la plongeant dans la bassine d’eau froide,
Procéder au vidage :
Un poulet peut se cuire au four, une poule pondeuse NON !
Mieux vaut la cuire au pot… pas plus de 1h30 à 2 heures (mijoté et pas à fort bouillon, pour ne pas avoir une viande trop dure)… en suivant les conseils que j’approuve dans l’article, bien fait (et j’en ai lu quelqu’un pour comparer…) : http://chefsimon.lemonde.fr/gourmets/chef-simon/recettes/poule-au-pot–5
NB : On réservera en filtrant la marmite :
3 à 3,5 litres de « fond blanc » qui est au résultat le bouillon obtenu à la fin de la cuisson,
Découper la poule et réserver le tout : les pièces nobles (les 2 ailes, les 2 cuisses, les blancs) et dépiauter la carcasse au mieux,
Avec la carcasse dépiautée, les os (que l’on récupère lorsque l’on consomme la poule au pot, et l’ensemble des cartilages que l’on récupère, on peut aussi faire un BOUILLON ! Le process ci-dessous :
Après avoir cassée et broyée grossièrement la carcasse, on fera revenir les os dans un fond d’huile (d’olive ou de coco ou de graisse de la poule si on a eu l’idée de récupérer celle-ci surnageante après une nuit au réfrigérateur de la marmite ayant servi à cuire la poule entière), …après une légère réaction de Mayard, on verse le fond blanc dégraissé que l’on avait réservé à cet effet… et on laisse mijoter tant que l’on veut… le but étant de faire fondre les cartilages encore présents sur les os… Après refroidissement et filtration, on a un bouillon de fou : Très gustatif (pour y faire gonfler des pâtes vermicelles) et bon pour le corps (dégraissé et à teneur basique grâce à la fonte des cartilages) : Voilà de quoi vous réchauffer l’âme en procurant « un effet tampon » qui va neutraliser le surplus d’acide, souvent en excès dans nos organismes d’hommes modernes stressés !
NOTA BENE : Franchement si vous faites tout cela, vous aurez une semaine de nourriture pour 2 personnes (Sanguette + poule au pot + bouillon)… soit 14 repas !
Avec l’expérience, je préfère ainsi congeler la moitié de la poule au pot + 2 litres de fond blanc. Je consomme alors la deuxième moitié de la poule au pot
15/01/2018 : La chef, la « Coucou de Renne », la plus ancienne de nos poules ne sort plus lorsque l’on ouvre la porte du poulailler pour laisser les poules gambader dans le jardin…
20/01/2018 : Une trentaine de plume par jours sont retrouvées dans le poulailler…
Croupion déplumée – reste uniquement les hampes – 22-01-2018
22/01/20108 : Prise de vue du déplumage, 10cm plus bas que l’anus. Les pattes sont rougeâtres mais ça ne ressemble pas à la galle des pattes (qu’on a déjà expérimentée en septembre 2015). Avant pourtant dominante, elle se met en retrait des 3 autres. L’endroit déplumée montre les plûmes encore entichées dans la peau (il reste uniquement que la hampe (calamus) rongée au niveau de l’ombilic supérieur.
C’est peut-être le résultat d’un piquage car cette poule semble avoir perdu son rang de « chef ». C’est la plus vielle des poules… et elle a fait son temps (cf article Taux de ponte)
La Coucou de Rennes de déplume du croupion – 22-01-2018
J’ai remarqué au niveau du perchoir, les poules ne se positionnent plus de la même façon, il doit y avoir compétition pour l’accès à la meilleure place…
C’est peut-être une galle déplumante, mais on observe pas d’amas de ponte (comme ici), ni de rougeur trop prononcée au niveau de la zone déplumée… ou c’est peut-être le début de l’infestation…
(Petite parenthèse, rien à voir avec cet article) : un peu de vocabulaire pour décrire les différentes parties d’une plume :
Vocabulaire pour décrire les plumes : Légende détaillée en cliquant sur l’image…
huile de cade + huile d’olive (50/50, qsp 10ml à tamponner sur les zones déplumées qui sont souvent là ou la poule ne peut pas se gratter, 3 fois par semaine… puis 30/70 ensuite…
Poudre insectifuge ( à acheter),
Nettoyage du poulailler, et du bac d’épouillage,
Limiter le contact avec les oiseaux du ciel…
24/01/2018 : En allant nourrir les galinettes ce matin, j’ai attrapé ma « coucou de Rennes ». Comme il était très tôt et que la lumière du jour commençait juste à poindre, j’ai pu observé des acariens translucides sur ma poule que j’ai chopé encore sur le perchoir dans le noir, dans le poulailler… (plus de détails sur cet acarien hématophage, qui passe de translucides, puis orangés, rouges, marrons à noirs, en fonction de la digestion du sang qu’ils ont absorbé ! (En savoir plus sur la page du site ou j’ai pompé cette info, avec photos macro, pas rigolo…).
Comme, j’avais lu que la galle déplumante était du à des acariens microscopique, ce n’est peut-être pas la galle déplumante (pas d’amas de ponte non plus). Par contre, les acariens visibles produisent visiblement le même effet « déplumant »…
Le 26/01/2018 : J’ai enfin du temps pour régler ce souci d’acarien. Je décide de :
Nettoyer le poulailler à fond (brûler la paille et même celle récupérée dans les boxs de l’association « Les copains d’abord » car je suspecte que ces acariens proviennent soit des oiseaux du ciel, soit du nichage et de l’éclosion de larves dans les tubes des brins de paille rapportés depuis moins d’un mois….)
Inspecter les boiseries du poulailler, démonter les interstices et le placardage de polystyrène des portes du poulailler afin de voir s’il n’y a pas d’amas de ponte d’acariens, ni de déjections…
Utiliser mes appareils BERTHOUD, bruleur électrique et bruleur thermique à gaz pour assurer l’extermination des éventuels résidus de ponte d’acariens…
Passer au pinceau, les perchoirs avec de l’huile de cade vraie,
Traiter les poules à l’huile de cade (2 traitements par semaine : 1 pour 1, cade + huile végétale la semaine 1 et 30/70 la deuxième semaine) : pour éradiquer les bébéttes adultes, sur les poules.
Répandre de la terre de Diatomée dans le poulailler (20g soit 1/5 du produit « Rampa’Clac’Diatomée », achetée hier à botanic® (10€ le pot de 100g) : la terre de diatomée sert ici pour tuer les larves et les œufs qui pourraient éclorent dans le temps… J’en épandrais également dans le bac d’épouillage…
Merde, il pleut, aujourd’hui (cf inondations dans la France entière!!!) : je suis contraints à attendre et à risquer une prolifération des acariens… J’en profite pour apprendre sur le Net et revoir ma technique pour « Tuer une poule » et « Vider une poule » car il faut se rendre à l’évidence… La poule « Coucou de Rennes », (première victime de l’attaque des acariens « déplumants »), ne pond plus qu’une œufs par semaine… Elle a fait son temps ! Je voulais attendre que Charline emmène ses poules à l’abattoir… mais je ne veux pas risquer de lui emmener une poule contaminée…. Je vais le faire moi-même, à contre cœur car c’est une expérience difficile.
Le 28/01/2018 : Nettoyage complet du poulailler le matin avant d’aller manger le gâteau pour l’anniversaire de Nicolas à Pierrelatte l’après midi. PAS de trace de ponte d’acariens, pas de trace d’adulte non plus… Les autres (3) poules ne semble pas se gratter… J’ai quand même passer à l’huile de cade et olive (50/50), les barreaux et les boisures du poulailler. Changement de la litière et nettoyage minutieux au dessus du poulailler, là ou l’on stocke la paille… il y avait des centaines et des centaines de crottes de rats… Le poulailler est lavé, séché, décontaminé avec de la terre de Diatomée (avant de remettre les plaques « botanic® elles mêmes lavées méticuleusement. En bas du poulailler, on a gratté entre les cailloux pour extraire la poussière de fientes et la paille résiduelle. 3 heures de travail pour un poulailler qui brille « comme un sou neuf ». Les gamelles et abreuvoirs… idem.
Hier, Marie a ramené de la paille un peu mouillée… la botte repose sur une palette dans la serre… le temps de sécher et que les rats aient l’idée d’aller dormir ailleurs que d’investir le haut du poulailler… La dernière fois que le haut du poulailler était vide, un rat avait était tuer dans le poulailler, certainement attaqué par une poule… (c’est arrivé deux fois d’ailleurs !!!)
Lier et conduire ses arbres fruitiers à leur palissade ou leur tuteurs et souvent source d’interrogation pour le jardinier amateur.
Cet article propose une idée RRR (Réduire, Réutiliser, Recycler) : la fabrication rapide de lien (0€) et permettant le ré-emploi d’un vieux bout de tuyau d’arrosage percé voué à la déchèterie… et un fil métallique en bobine (vendu en jardinerie, magasin de bricolage ou coopérative agricole)
Solution commercial pour petits jardins : taper « lien tuteurage attache arbre » et rechercher des images dans une recherche Google pour voir les nombreux produits mis sur le marché…
Attache tuteur lien flexible en plastique : les trous de maintien deviennent lâche dans le temps lorsque l’arbre grossi.. il est souvent alors impossible de réemployer le lien déformé… surtout si on achète ce genre de lien à petit prix…. Il faut y mettre le prix sinon ça ne vaut pas grand chose (on ne peut pas le ré-utiliser).
Rizlans : fixation rapide mais à tendance à blesser le tronc ou les charpentières dans le temps. Les frottements sont également préjudiciables.
Ficelle nylon : il faut ajuster d’une année à l’autre l’attache qui fait un tour mort sur l’arbre car sinon la ficelle commence a entrer dans l’écorce…
Fil métallique enrobé de plastique : Blesse l’arbre rapidement ! Si on essai de ré-employer le fil déjà mise en place… l’enrobage plastique se délite et le re-emploi n’est alors pas judicieux…
La plus solide des solution de lien, qui perdure dans le temps, qui est repositionnable et qui est GRATUITE, c’est ma solution MAISON : Une solution R.R.R en ré-employant un bout de tuyau percé voué à la poubelle !
Enfin un pulvérisateur qui répond à la demande des jardiniers Bio : TECNOMA Pure 5 litres + un livret de recette de préparation MAISON !
On peut certes se renseigner sur le net : il existe de nombreux Tutos afin de confectionner ses propres recettes :
Purin,
Savon noir,
décoction,
utilisation d’huile essentielles,
utilisation de bicarbonate de soude, vinaigre blanc,
cristaux de soude (on réalise une solution pour désherber les allées ou joints des dallages… mais avec quelques précautions !!!)
Le PDF du Livret vendu avec le Pulvérisation et ses recettes MAISON que vous pouvez utiliser dans vos pulvérisateurs (en bien les filtrant avec une passoire plastique à maille fine (passoire plastique : afin de préserver le vivant pré et probiotique de la solution) et à maille fine : pour filtrer au mieux la solution))
VIDÉO : Montage du pulvérisateur TECNOMA PURE et la réponse à mon interrogation : La seconde pièce notée « C », est une pièce de rechange…
VIDÉO : sur les Caractéristiques techniques du pulvérisateur TECNOMA « PURE » et comparatif avec le pulvérisateur à piston Berthoud « F2 plus » et le pulvérisateur Hozelock « Arlequin » (de moins bonne faction que le TECNOMA « PURE » : mais qui lui ressemble très fortement !) :
Le pulvérisateur est en prêt au sein de l’association Rochefortaise : La JARRE Écocitoyenne. Il vous conviendra pour sure… vous pourrait ensuite en faire l’achat au local, au plus près : à botanic®, Villeneuve lez Avignon ! (prix indicatif de 46€50). Demande de prêt pour essai : DaviZ (Tél 0952174469).
Idées à développées et idées de création de posts futurs :
Page de lien sur les meilleures recettes HOME MADE du net pour « Pulvériser au Naturel », (exemple : bon lien avec liens…),
Test comparatif avec le pulvérisateur « Arlequin » (16€, de 3 litres) dont la pièce de serrage du tube flexible de la lance vient de se fissurer… NB : Impossible de trouver un SAV ou vendeur de pièces détachées pour changer la bague de serrage qui relie le cordon au pulvérisateur… Reste alors la solution de l’impression 3D (chercher des adresses sur Avignon). On remarque que le filtre de lance est le même que celui du TECNOMA PURE :ainsi on peut aussi envisager une utilisation de recette maison avec ce pulvé… La seule différence entre l’Arlequin et le PURE est la vente d’un filtre de remplissage en nylon de couleur jaune qui permet la filtration des particules de végétaux ou de cristaux issus de la préparation des décoction, purins ou autres recettes. .. ainsi qu’un livret de recettes ! L’argument DIY est vendeur mais permet effectivement des économies substentielles si on veut bien prendre le temps de préparer ses propres solutions.
Voilà une prestation complémentaire et un partenariat intéressant que botanic® va mettre en place avec Gaarden (réseau national de paysagiste depuis 2015).
Voir le détail dans le communiqué de presse de l’agence de communication Primavera que DZprod Jardin et l’association la JARRE Écocitoyenne affectionne tout particulièrement :
Vu le nombre de clients qui demande conseil en magasin « vous connaissez un bon paysagiste ? » et vu que le partenariat botanic® et Gaarden promet « La satisfaction de leur clientèle est la priorité de botanic® et de Gaarden. C’est pourquoi, ils s’engagent sur la qualité des prestations. Ainsi, si un client n’est pas satisfait d’une intervention, les équipes Gaarden reviendront chez lui pour refaire les travaux. »
Les services Gaarden proposés dans les points de vente botanic® visent un rayonnement national. Ils sont déjà effectifs dans 7 magasins depuis le mois d’octobre :
Achetée 22€ à la place de 44€ (Black Friday, à botanic®, le 24/11/2017), en attente depuis cette date (stockée dans le bac Edika’s portail), la vigne est mise en terre le 01/01/2018, comme pour fêter la nouvelle année !
2 vignes muscats blanc côte à côte mais chacune sa treille – dzprod Jardin -01-01-2018
La vigne présente trois charpentières palissées sur 2 tuteurs de 80cm de haut.
On a scanné les conseils de soins et de taille suivant :
Muscat Blanc – Birstaler Muskat – consigne de soins et taille – DZprod Jardin
Plantée à seulement 1 mètre de l’autre pieds de vigne, j’ai fixé les tuteurs à une nouvelle treille (récup botanic®). Chacune des 2 vignes seront conduites vers leur pan à couvrir spécifique : s’il y a compétition, se ne sera qu’au niveau racinaire… On verra.
Sinon, la littérature donne 4m de séparation entre 2 vignes grimpantes.
Mise en place de la vigne sur treille – DZprod Jardin – 01-01-2018
Achat à botanic® d’une boîte de VESCE COMMUNE, une semence mellifère pour engrais vert. (poids net 120g : 30g de mulch et 80 de graines de vesce ; 6.99€)
Le test et fait dans les 8m² du bac pentagone. On a divisé la zone en 2 partie égale. L’une reçoit uniquement de la vesce et l’autre un mélange de blé/vesce/trèfle blanc.
Date du test 12/10/2017 malgré le calendrier de semis allant de Mars à mi-septembre. Le but est de voir si un amendement par un engrais vert est possible pendant le période de repos de la terre (automne hiver).
REMARQUES à faire remonter au service consomateur de botanic® :
en jardinerie, il n’existe pas d’engrais vert automnale…
dans les régions à hiver doux, les semis d’engrais verts de printemps prennent finalement de la surface de production…
le but des engrais verts étant de ne pas laisser le terre à nue autant semer un engrais vert à l’automne ; faucher ensuite avant le production de graine et mulcher le tout afin que le bénéfice d’avoir capter l’azote atmosphérique soit disponible dès le printemps,
On est surpris lorsqu’on ouvre le paquet de ne voir que très peu de « mulch connect » par rapport aux semences. Ramener à 78€/kg de semences, on s’attend également à des conseils pertinents…
semer à la voler des graines qui se doivent d’être enfouies à 3, 4cm de profondeur : c’est le risque de voir les oiseaux du ciel en profiter plus de votre terre du potager !!! Il vaut donc mieux après avoir semer à la voler, utiliser superficiellement le rateau ou une rotogriffe, puis ensuite seulement tasser légèrement le terre (j’utilise un platoir pour les petites surfaces ou les carrés potager),
les indications sur la surface de rendement est contradictoire : 30m² sur le devant le boîte, contre 10m² au dos de la boîte (cf conseil pour le semis) : cela triple le coût de traitement pour le jardinier amateur !
Il serait pertinent de trouver en jardinerie en plus des mélanges « printemps/été » (c’est la cas à botanic® Saint Anthelme), d’autres mélanges tout fait :
Mélange engrais verts « automne/hiver »
spécial « terre pauvre » (avec beaucoup plus de mulch connect par exemple, et une invitation à acheter algues marines, fibres de coco, lombricompost à part…)
Mon test étant de ne pas laisser la terre nue et de produire un engrais vert (captation d’azote) et créer un mulch lors du fauchage avant le fin de la floraison (avant que les graines ne soient produites…).
NB : Si on veut que le much se dégrade plus vite et que la terre soit alors disponible pour les semis de printemps, on va faire le test de couvrir le mulch produit du fauchage par des cartons (c’est offrir un refuge mais aussi une invitation au « aggradeurs du sol » souvent lucifuges de travailler, en nombre et plus vite (augmentant le cinétique de dégradation)).
NB : Pour les petits porte monnaie et les grandes surfaces, l’idée d’acheter un sac de blé (cf animalerie) de 25kg à 13,99€ me semble bonne. Cela renvoie à 56c le kilo soit 140 fois moins cher que la vesce !
Liens intéressants trouvés une semaine après les essais :
Au 01/01/2018 : Après 2 mois et demi après le semis de fin d’automne (12/10/2017), le volume enherbée est satisfaisant :
Test engrais vert hivernal à 75 jours – vesce et vesce et blé – dzprod Jardin – 01-01-2018
VOIR la VIDÉO : Résultat engrais vert semé en automne (octobre à mars) – DZprod Jardin (ou lire l’article qui finalise cet essai d’engrais vert hivernal)
Cet article est la preuve qu’un plant de poivron peut être conservé plusieurs années.
La culture du poivrons est difficile :
semis tardif ou dès mars sous mini-serre chauffée, ou
achat en godet + cloche de forçage (Modul’O 35), en Avril, ou
semis directement en place, en mai… (+ cloche),
Préparation de la terre (compost) + Arrosage contrôlé + paillage…
tuteurage car la plante est fragile et cassante sous le poids des fruits.
Néanmoins, en automne j’ai fait l’expérience concluante de repiquer des poivrons sous serre froide (en ayant profiter d’un hiver assez doux en 2016/2017). L’année suivante de la plantation, j’ai eu un rendement nettement supérieur ! Il fallait donc que je raconte tout cela en image avec une petite vidéo comme preuve par l’image !
fin Novembre, début décembre 2016 : transplantation de trois pieds de poivrons dans la serre froide, (deux mois après, on arrache un pied devenu tout secos, un autre semble souffrir de stress hydrique mais on le garde quand même car on a la place dans la serre). On réalise un bon paillage de l’ensemble de la serre (25cm),
Printemps et été 2017, les poivrons ont soufferts des grosses chaleurs et ne produise que peu de fleurs,
En automne 2017, fort grossissement des fruits (une quinzaine sur le pieds) (de septembre à janvier on cueille 1 poivron par semaine pour agrémenter les salades, soit une vingtaine de poivrons). Ainsi, on rajoute des tuteurs car les branches ploient sous le poids des fruits…
Au 23/03/2019 : Les derniers poivrons de la saison 2018 sont consommés : On en revient pas, les plants, à un mois près, ont presque 3 ans !
Si je devait réitéré l’expérience, je procèderai à la transplantation sous serre fin septembre / début Novembre en réduisant le feuillage de moitié pour que l’énergie de la plante aille à l’enracinement et que l’évapotranspiration soit sous serre relativement réduite…
Transplantation de poivron en serre froide – poivron pluriannuel – Experience DZprod JardinPlant de poivrons au 12-02-2018
A la fin de cette vidéo datant du 23/03/2019, on y voit les plants de poivrons de 2 ans et 11 mois (dans le serre) !
J’ai trouvé une idée pour facilité une des tâches hivernales qu’est l’amendement au naturel de certaines zones de culture : Utiliser les poules pour épandre son compost !
Oui, les poules en plus de vous donner de bons œufs peuvent vous aider au jardin. Malgré qu’elles aient plus l’aptitude à saccager mes semis et plantations si je ne les surveillent pas lors de mes rituels « lâcher de poules », mes gallinettes se prêtent parfois aux travaux routiniers au jardin biologique : retourner la terre, manger la vermine, amender le terrain de leurs crottes… et aujourd’hui répartir uniformément du compost sur des zones de cultures !
Le but :
pour les poules : Trouver des vers et les supers larves d’oryctes,
pour moi : L’exploitation animale, j’exploite à fond mes poules ! Heu… ça fait un peu « Mac » ça…
Liens vers des articles connexes :
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Evolution chronologique d'un jardin d'un particulier et de jardins partagés associatifs (Asso LA JARRE ÉCOCITOYENNE) à Rochefort du Gard.
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