Archives de catégorie : Projets – Idées à développer

Idées à mettre en place ou projets non encore réalisés…. Une rubrique pour garder les choses en tête !

Psyllium et confiture ? Le test concluant !

Cet article est une aide-mémoire sur le test fait lors d’un atelier confiture au sein de l’association la JARRE Écocitoyenne, le 27/10/2018.

Le but : Épaissir une confiture.

Comme gélifiant, on connaissait :

  • l’agar/agar (une algue japonaise)
  • la pectine (de fruit usuellement la pomme, le coing, etc…),
  • la gélatine (généralement porcine) que l’on utilise pas forcément pour la réalisation de confiture mais beaucoup en pâtisserie.
  • la graine de caroube (cf additif épaississant utilisé dans les sucres pour confiture d’un Kilo que l’on achète dans le commerce)

Le test se porte sur l’utilisation de poudre de Psyllium blond bio pour son effet mucilagineux. Cette poudre provient de l’enveloppe de la graine du plantain ou Ispaghul. Après des recherches sur le net, je me rends compte que l’utilisation de « Tégumen d’Ispaghul » pour épaissir les confitures, n’est relaté que dans de très rares cas (cuisine Végan, crudivorisme, colopathie, etc…).

J’apprends que le psyllium n’est autre que le nom donné à l’enveloppe de la graine de plantain. Le plantain blond vient des indes et donne le psyllium blond (1/3 plus épaississant que son homologue plantain « de Provence », le plantain à graine brune).

Je jardinier que je suis connais le plantain comme plante bio-indicatrice d’un sol pauvre et tassé nécessitant d’être ameubli et amendé. Je viens de découvrir que ses graines (supers petites comme une puce, d’où le nom provenant du grec « psylla ») donne le psyllium à fort pourvoir épaississant (mucilage : qui retient l’eau)

Le biochimiste que je suis, se souvient que l’effet mucilagineux qui provient de la cohésion des forces de Van der Walls des polysaccharides contenus dans l’écorce de la graine et l’eau pour former un colloïde.

Sur le Net, j’apprends aujourd’hui que le psyllium est surtout connu pour ses valeurs en pharmacopée et industrie alimentaire comme épaississant. Je me rassure alors en comprenant que l’effet « laxatif de lest » du psyllium à pour effet de faciliter le transit mais pas de fluidifier les selles (ça ne provoque pas la diarrhée mais permet une meilleur circulation). Je découvre également que certains hygiénistes utilisent le psyllium pour son effet « nettoyant » de notre tuyauterie !

TEST CONCERNANT LE CONFITURAGE :

L’essai se fait sur une la préparation d’une confiture de sureau. Le jus extrait des baies de sureau donne un liquide faible en pectine mais très riche en anthocyanes (antioxydant et polyphénols). En d’autres termes, il faudrait faire cuire la préparation (50/50, jus/sucre) trop longtemps afin de concentrer le jus et obtenir une confiture qui se tienne à peine.

Jusqu’à présent, sans aucun additif, je ne suis arrivé à faire qu’un coulis (pour faisselle ou fromage blanc). C’est à dire que le jus sucré, certes, avec une cuisson longue et l’évaporation de l’eau du jus, devient plus visqueux mais ne prend pas en masse.

TEST pour l’obtention de 15 pots type Bonne Maman (de 325ml) :

  • 3,15l de jus
  • 3Kg150g de sucre cristallisée,
  • 8 cuillères à soupe de spyllium.

PROCESS : Je réserve 500ml de jus et fait cuire dans ma bassine en cuivre le reste du jus et la totalité du sucre. Après 15 min de gros bouillon, je réduis l’induction. J’incorpore l’équivalent de 8 cuillères à soupe rase de psyllium (par précaution : j’ai passé préalablement, le psyllium au moulin à herbe (afin de le réduire en très fine poudre) dans le demi-litre de jus réservé à cet effet. Je comprends vite que 8 cuillères à soupe dans si peu de jus c’est trop. Par peur d’une thermolyse (que la cuisson fasse perdre son effet épaississant au psyllium), je décide d’incorporer quand même le bol hyper compact obtenu du mélange 500ml de jus de sureau et du psyllium en poudre.

ASTUCE : Afin d’incorporer rapidement le bloc gélifié dans l’ensemble de la masse du contenu de la bassine : utilisez un MIXER PLONGEUR !

Après 10min à gros bouillon, on peut réduire la cuisson et mettre en pot.

Résultat : Je peux appeler « confiture » et non plus « coulis » mon mélange 50/50, jus/sucre. Le lendemain j’observe que la confiture est même trop épaisse !

NOTE : Afin de réduire les coûts, dans les sucres vendus dans le commerce spécifiquement pour la réalisation de gelée ou confiture, on lit sur les étiquettes : Épaississant : graines de Caroube. Cela représente bien souvent bien moins de 1% du sachet. On trouve aussi de l’agar/agar ou de la pectine pour le pouvoir gélifiant.

Je comprends mieux la différence entre gélifiant et épaississant !

Réalisation du test : Laboratoire et atelier cuisine « DZprod Jardin », 2 allée du Pébrier, 30650 Rochefort du Gard.

La menthe : un chiendent ! J’achète !

Avec les années, je me suis aperçu que la menthe à tendance à être envahissante… Elle peut prendre 2 mètres en tout sens chaque année !

Fort de ce constat et ayant trouvé en jardinerie des variétés de menthe intéressantes (menthe citron, menthe ananas, menthe chocolat, menthe pomme, menthe fraise), je décide 3 choses :

  • trancher chaque plant en 2 parties,
  • une partie ira agrémenter le jardin urbain aromatique du Pébrier (voir l’article à ce sujet et l’accueil de ces menthes dans les bacs F1 à F5),
  • l’autre moitié sera planté au jardin de DZprod directement dans les allées, sans prendre de la place dans les bacs de culture !
Plantation de menthe pomme et menthe fraise dans un tour arbre - DZprod Jardin
Plantation de menthe pomme et menthe fraise dans un tour arbre – DZprod Jardin
Plantation de menthe chocolat dans les graviers en pleine allée - DZprod Jardin
Plantation de menthe chocolat dans les graviers en pleine allée – DZprod Jardin
Plantation de menthe ananas dans les graviers en pleine allée - DZprod Jardin
Plantation de menthe ananas dans les graviers en pleine allée – DZprod Jardin

J’ai ensuite appris que certaines variétés était plus traçantes que d’autres… nous verrons bien !

pépin de pomme du commerce : SEMIS – GODET – ARBRE ?

Cet essai prendra quelques années : faire pousser un pommier à partir de pépins de pomme achetées dans le commerce.

Début Mars 2018 : une dizaine de pépins sont mis au frigo ; 20 mars en godet 6/6 ;

On est conscient que les pommiers d’aujourd’hui sont tous greffés. On verra bien ce que l’on obtiendra dans quelques années. On est également conscient que les pommes du commerce sont grosses et belles à croquer car les pommiers ont subi quelques 40 à 80 traitements avant de donner leurs fruits… on se doute bien que nos arbres destinésd à ne pas être traités ne donnera pas les fruits et bien sur pas avec le même rendement (quantité de pomme par arbres)… La curiosité l’emporte : on va essayer… pour voir. Reste à définir un endroit où accueillir les petits plants…

L’essai est fait sur la médiatique PINK LADY : une pomme de marque déposée… on se doute bien que les pépins ne donneront pas des pink lady… mais que donneront-ils ?

test semis pepin de pomme du commerce - dzprod Jardin
test semis pepin de pomme du commerce – dzprod Jardin

En me renseignant sur le net pour voir si l’achat d’un scion de pink lady est possible pour un particulier, je ne trouve une adresse et découvre également qu’il existe une association afin de promouvoir la variété Pink Lady en Europe, et je découvre qu’elle est basée à côté de chez nous :

l’Association Pink Lady® Europe
145, avenue de Fontvert
84130 Le Pontet

Le site est bien réalisé, notamment le scrolling « la pomme : du verger aux papilles »

Par contre, l’aspect commercial de cette pomme est relevée sur la page du site OOREKA, il est également une remarque sur la difficulté de produire des pommes de ce type et de sa grande fragilité face aux pucerons et autres insectes ravageurs…

Mieux vaut-il s’intéresser alors à des variétés moins commerciales, moins protégées par des ®, mais plus facile à cultiver et surtout en amoindrissant le nombres de traitements (voir sans traitement du tout !).

Partenaires JARDIN autour de Rochefort du Gard – ébauche de carte géolocalisée

Le but :

  • Apprendre à utiliser l’outil de création de carte géolocalisée de googleMap,
  • Lister les partenaires de l’association La JARRE Écocitoyenne concernant le Jardin, le potager et les matières premières pour la création d’espaces de culture,
  • découvrir les coopératives agricoles, ce qu’on y vend et l’intérêt « grand public » de se fournir chez eux.

Cet article a été l’élément déclencheur pour enfin se pencher sur la réalisation de carte géolocalisée dont voilà la première ébauche, une contribution pour l’association la JARRE Écocitoyenne de Rochefort du Gard !

Code couleur : Bleu (les coopératives agricoles), en vert (les jardineries), en marron (les jardins urbains, partagé et de particulier de l’asso), en jaune (les partenaires concernant le jardin)

Un lien trouvé sur googleMap concernant la liste gardoise des coop agricoles :

http://www.groupecapl.coop/index.php/ounoustrouver

Vente de produits locaux ?

Voir la vidéo :

Est-ce possible sur Rochefort du Gard ?

Existe déjà  :

Les freins :

  • Chronophages : aller chercher les produits le matin, faire les colis, procéder aux envois, livrer le soir au local, la gestion de l’entreprise
  • nécessité d’une chambre froide pour centraliser les produits,
  • achat d’un véhicule réfrigéré,
  • stockage (boites, denrées non périssables, etc…)

C’est une idée qui nécessite d’être au minimum 3 personnes dont 2 actifs au minimum.

L’étude de marché est difficile à faire mais la part du bio en France est en constante augmentation…

Le projet de panier fruits & légumes par un paysan Rochefortais a déjà été tenté : perdure t-il encore (voir avec Rochas Julien qui avait déjà la capacité de pouvoir produire, aller chercher les périssables à Chateaurenard (camion non réfrigèré), stocker les fruits et légumes dans sa chambre froide), mis en place un site internet…

Outils Web pour travailler collaborativement : Dé GOOGLE-isons Internet !

Merci Iñaki pour ce lien : https://degooglisons-internet.org/liste

On y trouve des logiciels libres de droit comme des outils pour travailler collaborativement.

Lors de notre réunion du 31/12/2018, j’avais émis le besoin de trouver de l’aide, afin que l’on puisse échanger et construire ensemble le devenir de l’association… Ces outils devrait permettre d’échanger et travailler collectivement sur :

  • calendrier des événements,
  • sondage afin de construire ce calendrier,
  • Etc…

Reste plus qu’à tester… il faut que je trouve le temps…  Help.

Gaarden & botanic® : Quand à Saint Anthelme (Villeneuve lez Avignon) ?

Voilà une prestation complémentaire et un partenariat intéressant que botanic® va mettre en place avec Gaarden (réseau national de paysagiste depuis 2015).

Voir le détail dans le communiqué de presse de l’agence de communication Primavera que DZprod Jardin et l’association la JARRE Écocitoyenne affectionne tout particulièrement :

botanic® et Gaarden, une offre inédite sur le marché du jardinage au service des clients !

Vu le nombre de clients qui demande conseil en magasin « vous connaissez un bon paysagiste ? » et vu que le partenariat botanic® et Gaarden promet « La satisfaction de leur clientèle est la priorité de botanic® et de Gaarden. C’est pourquoi, ils s’engagent sur la qualité des prestations. Ainsi, si un client n’est pas satisfait d’une intervention, les équipes Gaarden reviendront chez lui pour refaire les travaux. »

Les services Gaarden proposés dans les points de vente botanic® visent un rayonnement national. Ils sont déjà effectifs dans 7 magasins depuis le mois d’octobre :

  • Aix-les-Milles,
  • Vitrolles et
  • Venelles (Bouches-du-Rhône),
  • La Seyne-sur-Mer et
  • Sainte-Maxime (Var),
  • Cagnes-sur-Mer e
  • Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes).

Quand à Villeneuve lez Avignon ?

Test engrais vert automnale (vesce commune)

Achat à botanic® d’une boîte de VESCE COMMUNE, une semence mellifère pour engrais vert. (poids net 120g : 30g de mulch et 80 de graines de vesce ; 6.99€)

Le test et fait dans les 8m² du bac pentagone. On a divisé la zone en 2 partie égale. L’une reçoit uniquement de la vesce et l’autre un mélange de blé/vesce/trèfle blanc.

Date du test 12/10/2017 malgré le calendrier de semis allant de Mars à mi-septembre. Le but est de voir si un amendement par un engrais vert est possible pendant le période de repos de la terre (automne hiver).

REMARQUES à faire remonter au service consomateur de botanic® :

  • en jardinerie, il n’existe pas d’engrais vert automnale…
  • dans les régions à hiver doux, les semis d’engrais verts de printemps prennent finalement de la surface de production…
  • le but des engrais verts étant de ne pas laisser le terre à nue autant semer un engrais vert à l’automne ; faucher ensuite avant le production de graine et mulcher le tout afin que le bénéfice d’avoir capter l’azote atmosphérique soit disponible dès le printemps,
  • On est surpris lorsqu’on ouvre le paquet de ne voir que très peu de « mulch connect » par rapport aux semences. Ramener à 78€/kg de semences, on s’attend également à des conseils pertinents…
  • semer à la voler des graines qui se doivent d’être enfouies à 3, 4cm de profondeur : c’est le risque de voir les oiseaux du ciel en profiter plus de votre terre du potager !!! Il vaut donc mieux après avoir semer à la voler, utiliser superficiellement le rateau ou une rotogriffe, puis ensuite seulement tasser légèrement le terre (j’utilise un platoir pour les petites surfaces ou les carrés potager),
  • les indications sur la surface de rendement est contradictoire : 30m² sur le devant le boîte, contre 10m² au dos de la boîte (cf conseil pour le semis) : cela triple le coût de traitement pour le jardinier amateur !

Il serait pertinent de trouver en jardinerie en plus des mélanges « printemps/été » (c’est la cas à botanic® Saint Anthelme), d’autres mélanges tout fait :

  • Mélange engrais verts « automne/hiver »
  • spécial « terre pauvre » (avec beaucoup plus de mulch connect par exemple, et une invitation à acheter algues marines, fibres de coco, lombricompost à part…)

Mon test étant de ne pas laisser la terre nue et de produire un engrais vert (captation d’azote) et créer un mulch lors du fauchage avant le fin de la floraison (avant que les graines ne soient produites…).

NB : Si on veut que le much se dégrade plus vite et que la terre soit alors disponible pour les semis de printemps, on va faire le test de couvrir le mulch produit du fauchage par des cartons (c’est offrir un refuge mais aussi une invitation au « aggradeurs du sol » souvent lucifuges de travailler, en nombre et plus vite (augmentant le cinétique de dégradation)).

NB : Pour les petits porte monnaie et les grandes surfaces, l’idée d’acheter un sac de blé (cf animalerie) de 25kg à 13,99€ me semble bonne. Cela renvoie à 56c le kilo soit 140 fois moins cher que la vesce !

Liens intéressants trouvés une semaine après les essais :

Au 01/01/2018 : Après 2 mois et demi après le semis de fin d’automne (12/10/2017), le volume enherbée est satisfaisant :

Test engrais vert hivernal à 75 jours - vesce et vesce et blé - dzprod Jardin - 01-01-2018
Test engrais vert hivernal à 75 jours – vesce et vesce et blé – dzprod Jardin – 01-01-2018

VOIR la VIDÉO : Résultat engrais vert semé en automne (octobre à mars) – DZprod Jardin (ou lire l’article qui finalise cet essai d’engrais vert hivernal)